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Jérusalem : Décès du garçon de 4 ans, sans doute étranglé par un oncle

Le jeune garçon, transporté hier d’urgence à l’hôpital, a succombé ; la police a inculpé l’un de ses oncles pour tentative de meurtre

Des voitures de police dans le quartier de Ramot à Jérusalem, où un garçon de 4 ans a été prétendument étouffé par un proche, le 13 août 2022. (Crédit : Police israélienne)
Des voitures de police dans le quartier de Ramot à Jérusalem, où un garçon de 4 ans a été prétendument étouffé par un proche, le 13 août 2022. (Crédit : Police israélienne)

Un enfant âgé de 4 ans, habitant du quartier de Ramot à Jérusalem, a été déclaré mort ce dimanche après avoir été prétendument étranglé par son oncle la veille. Il avait été hospitalisé dans un état critique samedi.

Dans un communiqué, le centre médical Shaare Zedek a déclaré que « le personnel d’urgence et l’unité de soins intensifs pédiatriques se sont battus pendant des heures pour lui sauver la vie, mais malheureusement nous devons prononcer la mort de l’enfant ».

« Nous partageons le chagrin de la famille », a ajouté l’hôpital.

L’annonce est intervenue après qu’un urgentiste du Magen David Adom a déclaré samedi que ses services avaient trouvé le garçon sans pouls, mais qu’ils avaient pu le réanimer sur le chemin de l’hôpital et faire ainsi battre son cœur à nouveau.

La police a arrêté l’oncle accusé et traite cette affaire comme une tentative de meurtre présumée.

Citant les premières conclusions de l’enquête, la police a déclaré que le jeune garçon n’avait pas répondu aux différents appels des membres de sa famille. Le père fut rappelé de la synagogue ; c’est alors que la famille a remarqué que la porte du suspect était fermée à clef et a fait irruption dans sa chambre. C’est là qu’ils ont trouvé le garçon inconscient gisant sur le sol, selon la police.

Le suspect, âgé de 27 ans, a ensuite été arrêté par les agents appelés sur les lieux. Il a été identifié ce dimanche comme étant l’oncle de l’enfant.

Selon les premières informations, il souffrirait de troubles mentaux.

« L’enquête se poursuit », a précisé la police.

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