Kerry dit à Netanyahu et Abbas sa « profonde inquiétude »
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Kerry dit à Netanyahu et Abbas sa « profonde inquiétude »

Le Secrétaire américain a parlé "séparément" aux deux dirigeants pour "offrir son soutien aux initiatives visant à restaurer dès que possible le calme"

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d'une audience devant la Commmission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants le 28 juillet 2015 à Washington (Crédit: Olivier Douliery / Getty Images / AFP)
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry lors d'une audience devant la Commmission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants le 28 juillet 2015 à Washington (Crédit: Olivier Douliery / Getty Images / AFP)

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a exprimé samedi au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas sa « profonde inquiétude » au sujet de la flambée de violences à Jérusalem et en Cisjordanie.

M. Kerry a parlé « séparément » aux deux dirigeants samedi pour leur dire « sa profonde inquiétude » et pour « offrir son soutien aux initiatives visant à restaurer dès que possible le calme », selon un communiqué du département d’Etat.

Le ministre américain a souligné « l’importance de condamner fermement les violences, combattre les provocations, et prendre des mesures positives pour réduire les tensions ».

Il a aussi invité les deux dirigeants à « respecter le statu quo en parole et en acte » du mont du Temple, lieu saint pour les musulmans et les juifs et source de tension récurrente, et à « empêcher les actes et les discours enflammés qui accroîtront les tensions ».

Après avoir cherché ces derniers jours à éviter l’escalade, MM. Netanyahu et Abbas, évoquant chacun leur entretien avec M. Kerry, se sont rejetés la responsabilité des violences.

M. Netanyahu a dit à son interlocuteur américain qu’il attendait de l’Autorité palestinienne qu’elle arrête « son incitation farouche basée sur des mensonges qui a provoqué l’actuelle vague de terrorisme ».

Quant à M. Abbas, il lui a réitéré la nécessité pour le gouvernement israélien de cesser de « couvrir les provocations des colons, menées sous la protection de l’armée ».

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