La chef de l’extrême droite Marine Le Pen félicite Trump
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La chef de l’extrême droite Marine Le Pen félicite Trump

La victoire de Trump "va prouver une chose, c’est que la diabolisation est une foutaise et que c’est une impasse", a renchéri Jean-Marie Le Pen

La présidente du parti d'extrême droite le Front National, Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse, le 25 mars 2014 (Crédit : Pierre Andrieu/AFP Photo)
La présidente du parti d'extrême droite le Front National, Marine Le Pen, lors d'une conférence de presse, le 25 mars 2014 (Crédit : Pierre Andrieu/AFP Photo)

La chef de l’extrême droite française Marine Le Pen a adressé mercredi matin sur Twitter ses « félicitations » à Donald Trump, alors qu’une victoire du milliardaire populiste se dessinait à la présidentielle outre-Atlantique.

« Félicitations au nouveau président des Etats-Unis Donald Trump et au peuple américain, libre ! MLP », a écrit sur Twitter la présidente du parti Front national (FN), qui s’était régulièrement prononcée en faveur d’un « tout sauf Hillary Clinton ».

Marine Le Pen est candidate à la présidentielle française de 2017. Compte tenu des divisions à gauche, les sondages prédisent qu’elle se qualifiera pour le second tour, mais qu’elle échouera à remporter le scrutin.

La victoire de Donald Trump, si elle se confirme, « va prouver une chose, c’est que la diabolisation est une foutaise et que c’est une impasse », a renchéri sur la radio RTL son père, Jean-Marie Le Pen, chef historique de l’extrême droite française, qui a passé les rênes du FN à sa fille en 2011.

Le compagnon de Mme Le Pen, Louis Aliot, vice-président du FN, a salué pour sa part « huit mois de propagande mondiale balayée par les urnes et par le peuple. Le bras d’honneur de l’oncle Sam à une élite arrogante ! ».

Début septembre sur CNN, Mme Le Pen se trouvait des points communs avec M. Trump: « Nous ne sommes pas du sérail, nous ne participons pas du système, nous ne dépendons de personne, nous n’allons pas prendre d’ordres auprès de telle puissance financière ou de tels intérêts de multinationales ».

Quant à la candidate démocrate à la présidentielle, « c’est la guerre », jugeait-elle. « Hillary Clinton, c’est la dévastation, c’est le déséquilibre du monde (…), c’est des choix économiques qui sont ravageurs pour le bonheur de mon peuple (français, ndlr), ce sont des choix géostratégiques qui vont engager à des conflits mondiaux qui risquent d’être très lourds », disait Mme Le Pen.

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