La chef de l’UNESCO déplore la résolution sur le mur Occidental
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La chef de l’UNESCO déplore la résolution sur le mur Occidental

Irina Bokova reporte le vote du Conseil exécutif et l'exhorte à éviter d' « inciter de nouvelles tensions » sur le mont du Temple

Capture d’écran Irina Bokova (Crédit : wIKIMEDIA COMMONS)
Capture d’écran Irina Bokova (Crédit : wIKIMEDIA COMMONS)

La dirigeante de l’agence culturelle des Nations unies a déclaré mardi qu’elle « déplore » la proposition de reconnaître le mur Occidental comme faisant partie de l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa qui se situe sur le mont du Temple.

Cette résolution, a mis en garde Irina Bokova sur le site Web de l’UNESCO, « pourrait être considérée comme une modification du statut de la Vieille Ville de Jérusalem et ses remparts et peut inciter de nouvelles tensions ».

Le Conseil exécutif aurait dû voter mardi la résolution présentée par les Etats arabes qui permettrait de faire officiellement reconnaître que le mur Occidental fait partie du lieu saint musulman, mais Bokova a fait reporter le vote à mercredi.

Les sources de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) ont révélé qu’un certain nombre de pays tentent de reporter le vote à plus tard que mercredi.

Israël a travaillé pour bloquer la résolution, la qualifiant de « tentative de déformer l’histoire et de brouiller le lien entre le peuple juif et son lieu le plus saint et de créer une fausse réalité ».

Dans un communiqué, Bokova a appelé le conseil d’administration de l’UNESCO « à prendre des décisions qui n’enflamment pas encore plus les tensions sur le terrain et qui encouragent le respect du caractère sacré des lieux saints ».

« Nous avons tous la responsabilité du mandat de l’UNESCO, à prendre des décisions qui favorisent le dialogue, la tolérance et la paix », a déclaré Irina Bokova.

La directrice générale a exhorté les deux parties à veiller à ce que le patrimoine culturel et religieux du site sacré soit préservé et accessible à tout le monde, et a encouragé à un retour au dialogue « dans l’esprit de la compréhension mutuelle ».

Selon un article publié dans le journal hébreu Maariv, Bokova a fait appel au comité d’organisation de l’agence de l’ONU pour reporter le vote après une rencontre avec des émissaires à l’UNESCO israélien et palestinien.

L’émissaire israélienne à l’UNESCO, Carmel Shama Hacohen, a déclaré à Irina Bokova que le texte de la résolution était bien pire que les propositions de résolutions antérieures présentées à l’UNESCO et qu’elle équivalait à une tentative de prise de possession du mur Occidental.

« Parmi les pays européens, tous les pays sauf un ont dit que si les Palestiniens n’assouplissaient pas le texte de la résolution, ils s’y opposeraient. Nous poursuivons nos efforts diplomatiques de dernière minute », a déclaré Hacohen au journal mardi.

Selon l’article, l’émissaire palestinien a refusé lors d’une réunion avec Bokova d’assouplir la formulation du texte. La dirigeante de l’agence culturelle des Nations unies a déclaré mardi qu’elle « déplore » la proposition de reconnaître le mur Occidental comme faisant partie de l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa qui se situe sur le mont du Temple.

Cette résolution, a mis en garde Irina Bokova sur le site Web de l’UNESCO, « pourrait être considérée comme une modification du statut de la Vieille Ville de Jérusalem et ses remparts et peut inciter de nouvelles tensions ».

Le Conseil exécutif avait été prévu de soumettre au vote mardi la résolution présentée par les Etats arabes qui permettrait de faire officiellement reconnaître que le mur Occidental fait partie du lieu saint musulman, mais Bokova a fait reporter le vote à mercredi.

Les sources de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) ont révélé qu’un certain nombre de pays tentent de reporter le vote à plus tard que mercredi.

Israël a travaillé pour bloquer la résolution, la qualifiant de « tentative de déformer l’histoire et de brouiller le lien entre le peuple juif et son lieu le plus saint et de créer une fausse réalité ».

Dans un communiqué, Bokova a appelé le conseil d’administration de l’UNESCO « à prendre des décisions qui enflamment pas encore plus les tensions sur le terrain et qui encouragent le respect du caractère sacré des lieux saints ».

« Nous avons tous la responsabilité du mandat de l’UNESCO, à prendre des décisions qui favorisent le dialogue, la tolérance et la paix », a déclaré Irina Bokova.

La directrice générale a exhorté les deux parties à veiller à ce que le patrimoine culturel et religieux du site sacré soit préservé et accessible à tout le monde, et a encouragé à un retour au dialogue « dans l’esprit de la compréhension mutuelle ».

Selon un article publié dans le journal hébreu Maariv, Bokova a fait appel au comité d’organisation de l’agence de l’ONU pour reporter le vote après une rencontre avec des émissaires à l’UNESCO israélien et palestinien.

L’émissaire israélienne à l’UNESCO, Carmel Shama Hacohen, a déclaré à Irina Bokova que le texte de la résolution était bien pire que les propositions de résolutions antérieures présentées à l’UNESCO et qu’elle équivalait à une tentative de prise de possession du mur Occidental.

« Parmi les pays européens, tous les pays sauf un ont dit que si les Palestiniens n’assouplissait pas le texte de la résolution, ils s’y opposeraient. Nous poursuivons nos efforts diplomatiques de dernière minute », a déclaré Hacohen au papier mardi.

Selon l’article, l’émissaire palestinien a refusé lors d’une réunion avec Bokova d’assouplir la formulation du texte.

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