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La mairie de Barcelone restaure son jumelage avec Tel Aviv

Le jumelage avait été suspendu en février ; le maire socialiste Jaume Collboni est revenu sur la décision deux mois après son entrée à la mairie de Barcelone, en juin

Jaume Collboni, maire socialiste de Barcelone, en campagne, le 28 mai 2023. (Crédit : LLUIS GENE / AFP)
Jaume Collboni, maire socialiste de Barcelone, en campagne, le 28 mai 2023. (Crédit : LLUIS GENE / AFP)

La municipalité espagnole de Barcelone a annoncé lundi restaurer son accord de jumelage avec Tel Aviv. Celui-ci avait été rompu en février dernier par l’ancienne maire en raison des « crimes perpétrés par Israël contre les Palestiniens ».

Le maire Jaume Collboni est revenu sur la décision deux mois après son entrée à la mairie de Barcelone.

Ron Huldaï, maire de Tel Aviv, a salué la nouvelle. « Je suis heureux que le maire élu de Barcelone ait rétabli notre accord de jumelage et qu’il reconnaisse nos valeurs démocratiques communes », a-t-il déclaré.

« Barcelone et Tel Aviv sont des villes leaders et des pôles de technologie et d’innovation. Elles attirent de nombreux touristes qui profitent de leurs magnifiques plages, ainsi que des investissements dans des start-ups. Elles sont également leaders dans le domaine de l’art et de la culture, protègent les droits des LGBTQ et aspirent à l’égalité et la diversité », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il espérait accueillir prochainement Collboni à Tel Aviv.

Tel Aviv et Barcelone ont deux accords entre elles. Le premier, trilatéral, a été signé en 1998 et comprend également un jumelage avec Gaza. Le second, signé en 2013, comprend uniquement Barcelone et Tel Aviv. Il inclut une coopération dans les domaines du tourisme et de l’économie.

En février, le conseil municipal de Barcelone avait rejeté par un vote symbolique la décision de la maire de gauche, Ada Colau, prise peu avant, de suspendre le jumelage avec Tel Aviv.

Toutefois, les conseillers n’avaient pas les compétences d’annuler la décision de la maire.

Seul le parti de la maire avait voté en faveur de la proposition de suspension.

Une autre proposition, visant à renforcer les liens de Barcelone avec les Palestiniens et les groupes de défense des droits de l’Homme travaillant contre « l’occupation », avait également été rejetée par toutes les factions, sauf celle de Colau.

José Luis Martínez-Almeida, le maire conservateur de Madrid, avait fustigé la décision de Colau, affirmant qu’elle avait « des relents antisémites », selon le quotidien espagnol El Pais.

Avant les votes, l’ambassade d’Israël en Espagne avait contacté diverses personnalités à Barcelone et en Catalogne pour s’y opposer, selon la chaîne publique Kan.

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