La maison du terroriste de Har Adar a été cartographiée pour être démolie
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La maison du terroriste de Har Adar a été cartographiée pour être démolie

Les soldats ont démantelé la tente de deuil installée dans le village de l'assaillant palestinien pendant les opérations menées après l'attentat qui a tué 3 Israéliens

Les forces israéliennes ont cartographié mercredi matin, en vue d’une démolition, le logement d’un terroriste qui, mardi, a abattu trois Israéliens à Har Adar.

En plus de ce repérage du domicile de Nimer Mahmoud Ahmad Jamal, dans le village palestinien de Bayt Surik, les forces de sécurité ont démantelé une tente de deuil dressée pour lui rendre hommage, et ont également arrêté plusieurs membres de sa familles, a annoncé l’armée israélienne.

Aucune précision n’a encore été donnée sur les membres de la famille qui ont été arrêtés. Mardi, l’armée israélienne et la police des frontières ont appréhendé deux des frères de Jamal après avoir encerclé Bayt Surik. Les médias palestiniens ont annoncé que le père de Jamal se trouvait également entre les mains des autorités israéliennes.

L’armée israélienne a indiqué que durant l’opération nocturne menée à Bayt Surik et à Bidu, villages situés à proximité de Har Adar, les forces de sécurité ont saisi de « l’argent du terrorisme » et ont recherché des armes illégales.

L’armée a également indiqué que suite à l’attentat, « les forces continueront à opérer dans la zone afin d’empêcher le terrorisme, et de maintenir la sûreté et l’ordre ainsi que la sécurité et la qualité de vie. »

De gauche à droite : Solomon Gavriyah, Youssef Ottman et Or Arish, les trois Israéliens tués dans un attentat à Har Adar, le 26 septembre 2017. (Crédit : autorisation)
De gauche à droite : Solomon Gavriyah, Youssef Ottman et Or Arish, les trois Israéliens tués dans un attentat à Har Adar, le 26 septembre 2017. (Crédit : autorisation)

Pendant ces opérations nocturnes, les forces de sécurité ont également confisqué des « milliers de shekels provenant de l’argent du terrorisme » à proximité de Qalqilya et du camp de réfugiés de Jénine, a annoncé l’armée.

L’armée a annoncé que 15 suspects ont été arrêtés dans toute la Cisjordanie, notamment trois « terroristes populaires », un terme utilisé par les forces de sécurité pour désigner les auteurs de violence pendant des émeutes qui, par exemple, jettent des pierres ou brûlent des pneus.

L’armée israélienne a également indiqué que l’ensemble du Tombeau des Patriarches à Hébron était ouvert aux visiteurs juifs et qu’environ 10 000 Juifs, dont de grands rabbins israéliens, ont visité de lieu saint pour les services nocturnes précédant Yom Kippour.

Un Juif devant le Tombeau des Patriarches, à Hébron, en Cisjordanie. Illustration. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)
Un Juif devant le Tombeau des Patriarches, à Hébron, en Cisjordanie. Illustration. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Le Tombeau des Patriarches, lieu saint du judaïsme et de l’islam, est divisé entre fidèles juifs et musulmans depuis 1994, date à laquelle un extrémiste juif né aux Etats-Unis avait ouvert le feu et tué 29 Palestiniens venus se recueillir.

De plus, les militaires ont annoncé avoir escorté des fidèles juifs à la synagogue Shalom Al Yisrael de la ville de Jéricho, contrôlée par l’Autorité palestinienne. Les forces de sécurité ont essuyé des jets de pierre et de cocktail Molotov lancés par des Palestiniens.

L’armée a annoncé qu’un Palestinien avait été légèrement blessé lorsque les forces de sécurité ont ouvert le feu pour riposter.

L’équipe du Times of Israël a contribué à cet article.

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