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La mère d’une victime de Nova se sent abandonnée : « Qu’en est-il de notre douleur ? »

Sans oublier les otages toujours retenus par le Hamas à Gaza, Hannie Ricardo aimerait que le sacrifice de sa fille de 26 ans et de toutes les autres victimes n'ait pas été vain

Les lieux du Festival Supernova où des centaines d'Israéliens ont été tués et enlevés par des terroristes du Hamas lors de l'assaut du 7 octobre, à proximité du kibboutz Reim, le 12 octobre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Les lieux du Festival Supernova où des centaines d'Israéliens ont été tués et enlevés par des terroristes du Hamas lors de l'assaut du 7 octobre, à proximité du kibboutz Reim, le 12 octobre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La mère d’une jeune femme de 26 ans tuée par des terroristes palestiniens du Hamas au Festival Supernova le 7 octobre dernier a dit lundi se sentir abandonnée.

Oriya Ricardo est l’une des 364 personnes assassinées lors du festival de musique qui s’est tenu à proximité du kibboutz Reim.

« Des enfants ont été assassinés simplement à cause d’une négligence criminelle. Mon cœur va aux otages, mais ils nous ont oubliés », a souligné Hannie Ricardo à la radio de l’armée.

« Tout le monde est occupé par la guerre et je comprends la douleur, mais qu’en est-il de notre douleur ? Nous voulons que quelqu’un s’engage avec nous, qu’il dise que le sacrifice que nous avons fait n’est pas en vain », a-t-elle poursuivi.

Le mois dernier, Hannie a déclaré que sa fille avait été tuée par des terroristes « haineux » du Hamas alors qu’elle tentait de s’enfuir.

« Ma fille a essayé de s’enfuir et a pleuré, mais ils l’ont rattrapée après 100 mètres en voiture et l’ont abattue », avait-elle expliqué au New York Post mi-octobre.

L’assaut terroriste dévastateur du 7 octobre s’est produit au milieu d’un certain nombre de défaillances des services de renseignement, et les organisateurs de la rave n’ont pas été avertis que les agences de sécurité avaient été prévenues d’une attaque potentielle.

Le festival de musique se tenait en plein air, à seulement cinq kilomètres de la bande de Gaza.

Après avoir franchi la frontière, les terroristes du Hamas ont tiré, lancé des grenades et des tirs de mortier sur les fêtards, ce qui a constitué le plus grand massacre de civils de l’histoire d’Israël. Ils ont également pris des otages.

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