La Syrie au centre d’une nouvelle tournée de John Kerry
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La Syrie au centre d’une nouvelle tournée de John Kerry

Le secrétaire d'Etat américain se rendra également à Paris, où il s'entretiendra avec plusieurs dirigeants européens

Le Secrétaire d'Etat américain John Kerry sur le tarmac dans la base aérienne Andrews dans le Maryland, en route pour le Caire, le 11 octobre 2014. (Crédit : Carolyn Kaster/Pool/AFP)
Le Secrétaire d'Etat américain John Kerry sur le tarmac dans la base aérienne Andrews dans le Maryland, en route pour le Caire, le 11 octobre 2014. (Crédit : Carolyn Kaster/Pool/AFP)

Le chef de la diplomatie américaine John Kerry repart jeudi soir pour une nouvelle tournée centrée sur la Syrie, avec une étape en Arabie saoudite et une autre à Paris pour voir ses homologues européens, a annoncé le département d’Etat.

M. Kerry est attendu vendredi et samedi à Hafar al Batin sur la base militaire du roi Khaled, qui accueillait jusqu’à ce jeudi les plus importantes manœuvres militaires jamais tenues en Arabie saoudite, Ryad cherchant à affirmer son leadership régional militaire.

Cet exercice, « Tonnerre du Nord », était présidé par le roi Salmane et accueillait des forces armées d’une vingtaine de pays arabes et musulmans.

D’après le département d’Etat, de nombreux responsables gouvernementaux saoudiens seront encore sur place vendredi et samedi et M. Kerry parlera avec eux des « efforts pour résoudre les crises en Syrie et au Yémen ».

Le secrétaire d’Etat américain se rendra ensuite à Paris, un voyage déjà annoncé mercredi par son hôte et homologue français Jean-Marc Ayrault. MM. Ayrault et Kerry retrouveront dimanche matin leurs homologues britannique Philip Hammond, allemand Frank-Walter Steinmeier, italien Paolo Gentiloni et européenne Federica Mogherini.

En déplacement en Egypte mercredi, le chef de la diplomatie française avait indiqué qu’il s’agissait de faire le point à cinq sur la Syrie, avant la reprise de pourparlers indirects entre le régime syrien et l’opposition, programmée en principe le 14 mars à Genève.

Les ministres européens et américain doivent également examiner la solidité de la trêve en vigueur depuis le 27 février et qui semble être mieux respectée que ce que à quoi s’attendaient les propres parrains de cette cessation des hostilités, les Etats-Unis et la Russie.

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