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La terroriste de Jérusalem a pu être motivée par la douleur et la colère après la mort de son fils (média)

La femme abattue dans l’attaque de la Vieille Ville avait perdu son fils, tué apparemment par erreur par la police en septembre

La police sur la scène d'une tentative d'attaque au couteau porte de Damas, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 29 mars 2017. Illustration. (Crédit : police israélienne)
La police sur la scène d'une tentative d'attaque au couteau porte de Damas, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 29 mars 2017. Illustration. (Crédit : police israélienne)

La Palestinienne qui a été abattue mercredi dans la Vieille Ville de Jérusalem alors qu’elle tentait de poignarder des garde-frontières a pu être motivée par la douleur de la mort de son fils, tué en septembre par la police des frontières.

Le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne a indiqué que la femme était Siham Rateb Nimir, 49 ans, du camp de réfugiés de Shuafat, à Jérusalem Est. Selon les médias palestiniens, son fils était Mustafa Nimir, qui a été abattu par des gardes-frontières en septembre, apparemment après une incompréhension à un checkpoint de Jérusalem Est.

La vidéo de la scène de mercredi semble montrer Nimir tenter de poignarder un garde-frontière avec des ciseaux. Elle est ensuite abattue par les forces de sécurité présentes sur place, près de la porte de Damas de Jérusalem.

Le motif apparent de l’attaque était la vengeance pour la mort de son fils, a déclaré au site d’information Ynet une source du camp de réfugiés. La source a déclaré que depuis que son fils avait été tué, Siham Nimir, qui avait 11 enfants, était inconsolable et incapable de s’en remettre.

Siham Nimir n’a emménagé au camp de réfugiés de Shuafat qu’il y a quelques années, et la source a indiqué que l’attaque de mercredi avait eu lieu près de son ancien domicile, dans la Vieille Ville de Jérusalem.

Une enquête sur les circonstances de la mort de son fils est en cours pour savoir si la police a suivi le protocole en tirant sur lui.

Mustafa Nimir était le passager d’une voiture conduite par son cousin, Ali Nimir, 25 ans, de Shuafat. La police des frontières avait ouvert le feu sur le véhicule, tuant Mustafa et blessant Ali, dans ce qui avait initialement été décrit comme une attaque à la voiture bélier.

La police était ensuite revenue sur son affirmation et avait accusé Ali Nimir de conduire dangereusement, ce qui avait éveillé les soupçons des policiers et les avait conduits à tirer.

https://twitter.com/magdymohamed_/status/847108181780283392

Ali Nimir a été inculpé pour le meurtre de son cousin, ainsi que de conduite sous influence, conduite sans permis de conduire, conduite sans assurance et possession d’une substance contrôlée.

Le juge Gabai Richter avait alors déclaré qu’il y avait une « différence significative » dans les preuves apportées par la police pour accuser Ali Nimir d’homicide. Richter avait dit avoir approuvé la demande de la police à cause des circonstances aggravantes de l’influence de substances et des précédentes infractions de Nimir.

Mustafa Nimir rendait visite à sa famille au camp de réfugiés et était monté en voiture avec son cousin pour aller chercher une pizza. Sa fiancée, son frère et un ami étaient dans une autre voiture derrière eux, avait dit la fiancée à la Dixième chaîne.

Selon elle, certains des tirs des policiers avaient également touché le second véhicule. Elle avait également dit que la police n’avait cessé de tirer que quand elle avait dit qu’elle était juive.

Le ministère de la Justice avait ouvert une enquête sur l’incident pour déterminer si l’usage d’une force létale par la police était nécessaire.

Judah Ari Gross a contribué à cet article.

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