L’affaire Farida Amrani-Dieudonné refait surface le temps d’une émission
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L’affaire Farida Amrani-Dieudonné refait surface le temps d’une émission

Sur le plateau d'ONPC, il a été question du soutien apporté par Dieudonné à la candidate Farida Amrani lors des législatives face à Manuel Valls

Le député LFI Alexis Corbière et Christine Angot sur le plateau d'ONPC le 16 septembre 2017 (Crédit: capture d'écran France 2)
Le député LFI Alexis Corbière et Christine Angot sur le plateau d'ONPC le 16 septembre 2017 (Crédit: capture d'écran France 2)

Le 16 septembre dernier, lors de la grande messe hebdomadaire de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruqiuer sur France 2, la chroniqueuse et écrivaine Christine Angot a interrogé Alexis Corbière, député de La France Insoumise (LFI), sur le soutien que Dieudonné aurait apporté à Farida Amrani, candidate LFI aux législatives dans l’Essonne face à Manuel Valls.

En réponse, Alexis Corbière a fait valoir qu’il a toujours appelé à l’interdiction des spectacles de ce « salopard antisémite ».

Et c’est via un poste Facebook qu’Amrani s’est défendue en expliquant que les « voix des électeurs n’appartiennent à personne, ils votent en conscience et sont libres de se reporter ou pas sur tel ou tel candidat. Je n’ai pas à m’exprimer sur le choix des électeurs. »

« Hors de question pour moi d’alimenter la machine médiatique, les habitants de la 1ère circonscription de l’Essonne ont toujours refusé ce cirque médiatique au détriment de leurs attentes concrètes », a-t-elle ajouté.

Christine Angot, chroniqueuse "artiste" de l'émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché" sur France 2 a interpellé…

Posted by Farida Amrani on Sunday, 17 September 2017

En son temps, la polémique avait déjà fait réagir Manuel Valls, alors attaqué par Farida Amrani contestant les résultats du second tour des législatives.

Constatant son adversaire aux législatives, Farida Amrani, « n’a rien dit » après avoir reçu le soutien pour le second tour de Dieudonné, condamné pour incitation à la haine, Manuel Valls estime qu’ « à gauche, on n’est pas à l’aise sur ce sujet-là. »

« C’est presque un angle mort. Comme on est du côté des plus faibles, on dit ‘ce sont des victimes’, on croit qu’il faut se mettre de leur côté, et on prend les voix. On est mal à l’aise, et on se retrouve à légitimer Dieudonné. »

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