L’armée arrête 4 Palestiniens après une « alerte de sécurité » à Beer Sheva
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L’armée arrête 4 Palestiniens après une « alerte de sécurité » à Beer Sheva

Les soldats ont emmené les suspects pour un interrogatoire après avoir trouvé une hache dans leur voiture au sud de la Cisjordanie

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Une hache et un cutter découverts par la police sur deux adolescents palestiniens à Jérusalem-Est, le mardi 27 octobre 2015 (Crédit : Police israélienne)
Une hache et un cutter découverts par la police sur deux adolescents palestiniens à Jérusalem-Est, le mardi 27 octobre 2015 (Crédit : Police israélienne)

Les forces de sécurité israélienne ont arrêté quatre Palestiniens suspectés de préparer une attaque terroriste avec une hache au sud d’Hébron dimanche, a déclaré un porte-parole de l’armée.

Plus tôt dans la journée, la police israélienne a reçu un renseignement sur la menace d’une possible attaque à la hache dans la ville du sud d’Israël de Beer Sheva. Des dizaines d’officiers ont été envoyés dans la zone pour fournir une protection supplémentaire, a déclaré le porte-parole de la police.

A la suite de l’ »alerte de sécurité », des troupes en Cisjordanie ont découvert un véhicule abandonné avec une hache à l’intérieur près du village de Khirbat Umm al-Khair dans les collines d’Hébron, a déclaré le porte-parole de l’armée.

Des soldats ont fouillé la zone à la recherche des propriétaires de la voiture et ont trouvé quatre hommes qui ont fui le véhicule. Ils ont été emmenés pour être interrogés, a déclaré le porte-parole.

La police a publié une alerte pour les résidents de Beer Sheva dimanche après-midi, les encourageant à être attentifs aux personnes et aux objets suspects, mais ont annulé l’alerte peu après.

Approximativement au même moment, un Palestinien de 31 ans, identifié comme Rami Awartani, a tenté de poignarder un groupe de soldats près du point de contrôle d’Hawara en dehors de Naplouse, avant d’être abattu par les soldats, a déclaré l’armée.

Il n’y avait pas de lien direct entre les deux événements, « selon nos éléments », a déclaré un porte-parole de l’armée.

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