Le BNVCA dépose plainte contre un individu menaçant Elisabeth Lévy
Rechercher

Le BNVCA dépose plainte contre un individu menaçant Elisabeth Lévy

Dans un récent communiqué, le BNVCA a également appelé à un durcissement de la justice et "d’en finir avec l’euro symbolique jamais dissuasif"

Elisabeth Lévy. (Crédit : Capture d’écran YouTube / Sud Radio)
Elisabeth Lévy. (Crédit : Capture d’écran YouTube / Sud Radio)

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a annoncé dans un communiqué publié dimanche déposer plainte contre un individu qui a menacé la journaliste Elisabeth Lévy (Causeur, CNews, Sud Radio).

L’individu est accusé d’avoir décrit la journaliste comme « Juive, sioniste, raciste et islamophobe » et a insulté les policiers français de « têtes de sangliers » qui jouent « aux fléchettes chez eux, à tirer sur des têtes de Noirs et d’Arabes ». Il a également défini la France comme « championne du monde de la pédophilie ».

« Le BNVCA demande l’interpellation de cet individu qui appelle à la haine des Juifs, des policiers et de la France », a écrit l’association.

« Le BNVCA se tient à la disposition de la police pour lui communiquer l’identification de cet individu et charge son Conseil, Me Charles Baccouche, de déposer plainte pour antisémitisme, incitation à la haine et menaces. Le BNVCA attend de la justice des sanctions exemplaires et dissuasifs contre de tels individus, qui, se croyant cachés derrière leurs écrans, déversent sur la toile leur poison violent. »

Dans un récent communiqué, le BNVCA a également appelé à un durcissement de la justice et d’en « finir avec l’euro symbolique jamais dissuasif ».

« Le BNVCA estime que chaque auteur devrait se voir réclamer la somme de 1€ par victime juive de la Shoah, soit 6 millions d’euros », a écrit l’association. « Ceux qui jettent en pâture des Juifs et des Juives ne peuvent plus rester impunis. Il est temps que la peur change de camp. »

Elle ajoute que, suite aux insultes antisémites visant Miss Provence, April Benayoum, elle a « chargé son Conseil, Me Charles Baccouche, d’engager les poursuites auprès du Parquet de Paris et de demander, non plus de dérisoires dommages et intérêts, mais des dommages et intérêts à la hauteur de cette haine qui a tué et qui continue à tuer ».

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...