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Le chef de la diplomatie saoudienne attendu samedi en Iran

Le porte-parole du gouvernement Ali Bahadori Jahromi a confirmé que "des mesures" seront prises "pour ouvrir l'ambassade" d'Arabie saoudite à Téhéran

Le ministre des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, le prince Fayçal bin Farhane, assiste à une réunion à Athènes, le 24 janvier 2020. (Crédit : Petros Giannakouris / AP)
Le ministre des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, le prince Fayçal bin Farhane, assiste à une réunion à Athènes, le 24 janvier 2020. (Crédit : Petros Giannakouris / AP)

Le chef de la diplomatie saoudienne est attendu samedi en Iran pour renforcer la réconciliation engagée ces derniers mois entre Téhéran et Ryad après sept ans de rupture, ont indiqué jeudi des médias iraniens.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane, « rencontrera et s’entretiendra avec de hauts responsables iraniens » à Téhéran, a indiqué l’agence Tasnim.

Le porte-parole du gouvernement Ali Bahadori Jahromi a confirmé que le Saoudien était attendu la semaine prochaine, qui commence samedi en Iran, et prendrait « des mesures pour ouvrir l’ambassade » d’Arabie saoudite à Téhéran.

Sept ans après sa fermeture, la réouverture de l’ambassade est attendue après celle de l’Iran à Ryad, officialisée le 6 juin lors d’une cérémonie.

La réconciliation entre ces deux poids lourds du Moyen-Orient a été scellée dans le cadre d’un accord conclu le 10 mars par l’entremise de la Chine.

La monarchie du Golfe avait rompu ses relations avec la République islamique en 2016, après l’attaque de missions diplomatiques saoudiennes par des manifestants iraniens, qui protestaient contre l’exécution par Ryad d’un influent religieux chiite.

Depuis, les deux puissances rivales, qui entretiennent une inimitié depuis la Révolution islamique de 1979 en Iran, se sont opposées sur les dossiers régionaux, soutenant parfois des camps rivaux comme en Syrie, au Liban ou au Yémen.

Depuis le dégel amorcé en mars, Ryad a renoué avec la Syrie, alliée de Téhéran, et a intensifié ses efforts de paix au Yémen, où elle dirige une coalition militaire appuyant le gouvernement yéménite contre les rebelles Houthis, proches de l’Iran.

Parallèlement, l’Iran mène des pourparlers indirects avec les Etats-Unis, par l’intermédiaire d’Oman, sur les dossiers du programme nucléaire iranien et des Américains détenus en Iran.

Téhéran est également engagé dans des discussions avec les pays européens, notamment la France dont le président Emmanuel Macron s’est entretenu samedi avec son homologue iranien Ebrahim Raïssi.

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