Le consortium Noble/Delek approuve un nouveau projet de forage gazier
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Le consortium Noble/Delek approuve un nouveau projet de forage gazier

Un consortium israélo-américain a approuvé un projet d'un montant de 265 millions de dollars pour un nouveau forage dans l'un des principaux champs gaziers israéliens en Méditerranée, ont indiqué dimanche des responsables

Une partie d'une plate-forme en train d'être remorquée de la côte d'Israël vers le champ de gaz Tamar, photographie non datée. (Crédit :  Noble Energy)
Une partie d'une plate-forme en train d'être remorquée de la côte d'Israël vers le champ de gaz Tamar, photographie non datée. (Crédit : Noble Energy)

Les partenaires israéliens Delek et Avner Oil Exploration, membres du consortium dirigé par l’américain Noble Energy, ont affirmé dans un communiqué avoir « approuvé un budget de 265 millions de dollars (environ 238 millions d’euros) pour le forage de ‘Tamar 8’ et sa connexion avec l’infrastructure existante dans le champ gazier Tamar ».

Ils ont également indiqué que ce dernier forage, qui devrait commencer au dernier trimestre de cette année, permettrait un approvisionnement important en provenance de ce champ gazier pour répondre à la demande croissante.

Israël développe sa production de gaz à partir des champs de Tamar et de Leviathan, découverts en 2009 et 2010.

L’exploitation de Tamar a débuté en 2013, mais pas celle de Leviathan qui possède des réserves beaucoup plus importantes.

Le gisement de Tamar, qui dispose de réserves s’élevant jusqu’à 238 milliards de m3, est située à 130 km au large de la cité portuaire de Haïfa, sur la côte méditerranéenne. Il fait partie des gisements gaziers très prometteurs découverts ces dernières années au large des côtes d’Israël.

L’exploitation de Leviathan doit débuter en 2019 quand les réserves de Tamar commenceront à se tarir.

La découverte de ces réserves a suscité beaucoup d’espoirs en Israël, non seulement en faisant entrevoir l’indépendance énergétique à un pays lourdement dépendant de l’étranger en la matière, mais aussi en lui ouvrant la perspective d’exporter son énergie, notamment vers l’Europe, voire de nouer de nouveaux liens stratégiques dans la région.

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