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Witkoff et Kushner arrivent en Égypte pour participer aux négociations sur le plan de Trump pour Gaza

Les déclarations positives de l'Égypte et des Etats-Unis ne sont pas le reflet de l'état des négociations sur Gaza * Selon des sources palestiniennes et israéliennes, l’accord sur la fin de la guerre à Gaza est proche

  • Majed al-Ansari, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, lors d'une conférence de presse pendant le sommet d'urgence arabo-islamique de 2025 ,à Doha, le 15 septembre 2025. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
    Majed al-Ansari, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, lors d'une conférence de presse pendant le sommet d'urgence arabo-islamique de 2025 ,à Doha, le 15 septembre 2025. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
  • L'envoyé spécial de la Maison Blanche, Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)
    L'envoyé spécial de la Maison Blanche, Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)
  • Des Yéménites brandissent des fusils et tiennent une photo du chef terroriste du Hamas Yahya Sinwar, tué lors d'un rassemblement de solidarité avec Gaza dans la capitale Sanaa, contrôlée par les Houthis, le 29 novembre 2024. (Crédit : Mohammed HUWAIS / AFP)
    Des Yéménites brandissent des fusils et tiennent une photo du chef terroriste du Hamas Yahya Sinwar, tué lors d'un rassemblement de solidarité avec Gaza dans la capitale Sanaa, contrôlée par les Houthis, le 29 novembre 2024. (Crédit : Mohammed HUWAIS / AFP)
  • Taher Nunu, responsable du Hamas, interviewé sur Russia Today, le 25 août 2025. (Capture d'écran via MEMRI sur YouTube)
    Taher Nunu, responsable du Hamas, interviewé sur Russia Today, le 25 août 2025. (Capture d'écran via MEMRI sur YouTube)
  • Le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre allemand des Affaires étrangères dans un hôtel de la banlieue est du Caire, le 7 octobre 2025. (Crédit : Khaled DESOUKI / AFP)
    Le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre allemand des Affaires étrangères dans un hôtel de la banlieue est du Caire, le 7 octobre 2025. (Crédit : Khaled DESOUKI / AFP)

Les déclarations positives de l’Égypte et des Etats-Unis ne sont pas le reflet de l’état des négociations sur Gaza

L'envoyé spécial de la Maison Blanche Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président américain Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)
L'envoyé spécial de la Maison Blanche Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président américain Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)

Un membres des autorités israéliennes a mis en garde contre les déclarations positives faites par les États-Unis et l’Égypte, selon lui conçues pour faire avancer les pourparlers mais qui ne reflèteraient pas l’état des négociations, ajoutant qu’Israël était nettement plus prudent dans ses évaluations.

L’arrivée de hauts responsables des pays médiateurs n’est pas nécessairement le signe d’un accord imminent, a expliqué le responsable, mais est également conçue pour augmenter les chances de signature d’un accord.

La question de la libération d’importants terroristes palestiniens, parmi lesquels Marwan Barghouti, est actuellement au coeur des pourparlers indirects, a souligné le responsable, en mettant en cause les informations selon lesquelles Israël se préparait à la venue du président américain Donald Trump en cas d’accord.

Selon des sources palestiniennes et israéliennes, l’accord sur la fin de la guerre à Gaza est proche

Des manifestants brandissent des pancartes lors d'une manifestation appelant au cessez-le-feu et à la libération des otages de Gaza, devant le bâtiment du Likud à Tel Aviv, le 30 septembre 2025. (Crédit : Jack GUEZ / AFP)
Des manifestants brandissent des pancartes lors d'une manifestation appelant au cessez-le-feu et à la libération des otages de Gaza, devant le bâtiment du Likud à Tel Aviv, le 30 septembre 2025. (Crédit : Jack GUEZ / AFP)

Les pourparlers indirects entre Israël et le Hamas en Égypte pourraient donner lieu à un accord d’ici un jour ou deux, a déclaré au Times of Israel une source palestinienne proche des négociations.

Les pourparlers portent pour l’essentiel sur la libération des 48 derniers otages en échange de près de 2 000 prisonniers palestiniens et du retrait partiel d’Israël de la bande de Gaza, a ajouté la source, indiquant que les questions relatives au désarmement du Hamas et à la gestion de Gaza dans l’après-guerre seraient finalisées lors des prochaines négociations.

Par ailleurs, une source israélienne anonyme a déclaré au média saoudien Al Arabiya que les négociateurs « s’approchaient doucement » d’un accord sur la première phase du plan, ajoutant que le président Trump faisait « pression » sur toutes les parties pour obtenir des résultats.

Selon Sky News Arabia, la forte implication de Washington dans les négociations fait suite aux « signaux positifs » reçus de la part du Qatar et de l’Égypte, signes « que les négociations sont entrées dans leur phase finale ».

Le cabinet du Premier ministre nie qu’un officiel qatari a rédigé ses excuses pour la frappe de Doha

Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait savoir qu’un article de Politico – qui avait affirmé que la Maison Blanche, avec l’aide d’un interlocuteur qatari, avait rédigé les excuses présentées la semaine dernière par le Premier ministre à son homologue qatari pour l’attaque israélienne qui avait pris pour cible des dirigeants du Hamas à Doha, le 9 septembre – était une « fake news ».

« Il s’agit de fausses informations. Les propos tenus par le Premier ministre Netanyahu lors de sa conversation avec le Premier ministre qatari ont été déterminés par le Premier ministre lui-même, en consultation uniquement avec son équipe professionnelle », a indiqué le cabinet du Premier ministre dans un communiqué.

« Quant au responsable qatari, il était uniquement présent lors de l’appel à l’invitation de l’équipe américaine, et il n’y a eu aucun contact avec l’équipe israélienne », a ajouté le cabinet du Premier ministre.

Selon le média, qui a cité trois personnes proches des faits, « un interlocuteur qatari puissant et proche allié du Premier ministre du pays » se trouvait dans le Bureau ovale avec Trump et Netanyahu pour s’assurer que le Premier ministre respecterait bien le script.

Peu après les excuses, Trump avait dévoilé son plan visant à mettre un terme à la guerre et il avait annoncé lors d’une conférence de presse aux côtés de Netanyahu qu’Israël et le monde arabe avaient accepté ce plan.

Witkoff et Kushner arrivent en Égypte pour participer aux négociations sur Gaza

L'envoyé spécial de la Maison Blanche Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président américain Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)
L'envoyé spécial de la Maison Blanche Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président américain Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)

L’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et le gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner, sont arrivés à Charm el-Cheikh, en Égypte, pour participer aux négociations sur le plan de Trump visant à libérer les otages et à mettre un terme à la guerre à Gaza.

Leur arrivée a été filmée.

Hier, un haut responsable américain a déclaré devant les caméras de la Douzième chaîne que les deux hommes ne quitteraient pas l’Égypte sans avoir conclu un accord.

Israël se prépare à une éventuelle visite de Trump si l’accord sur Gaza est signé

Israël se prépare à une éventuelle visite du président américain Donald Trump si un accord est conclu sur la libération des otages et la fin de la guerre à Gaza, a rapporté Ynet.

Le président égyptien Abdel Fattah El-Sissi a publiquement invité Trump à se rendre dans son pays si un accord était conclu.

Le bureau du Premier ministre n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Enquête spéciale sur l’explosion accidentelle d’une grenade qui a blessé trois réservistes à Gaza

Le chef du Commandement du sud, le général de division Yaniv Asor, et le chef des forces terrestres, le général de division Nadav Lotan, ont ordonné la création d’un groupe d’experts qui sera chargé d’examiner l’explosion accidentelle d’une grenade survenue mardi dans le sud de la bande de Gaza, qui a blessé trois réservistes, dont deux gravement.

L’armée a indiqué que l’équipe sera dirigée par le commandant de la 5e brigade de réserve, un colonel.

L’incident s’est produit mardi vers 8 heures du matin dans un poste de Tsahal, dans la région de Khan Younès. Une grenade a explosé dans des circonstances encore inconnues à l’intérieur d’une pièce où des soldats dormaient.

Le Jihad islamique confirme l’envoi d’une délégation en Égypte pour des pourparlers sur Gaza

Le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien a annoncé qu’une délégation de hauts responsables arriverait ce soir à Charm el-Cheikh, en Égypte, pour participer aux négociations visant à « mettre fin à l’agression à Gaza, retirer l’armée d’occupation, conclure un accord d’échange de prisonniers et acheminer l’aide humanitaire », selon le communiqué de l’organisation.

Des représentants du Jihad islamique palestinien avaient également pris part aux précédentes séries de négociations sur un cessez-le-feu.

Rubio participera à la réunion de Paris sur la transition à Gaza, selon des sources diplomatiques

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio observe le président américain Donald Trump rencontrer le Premier ministre canadien Mark Carney dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, DC, le 7 octobre 2025. (Crédit : Jim WATSON / AFP)
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio observe le président américain Donald Trump rencontrer le Premier ministre canadien Mark Carney dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, DC, le 7 octobre 2025. (Crédit : Jim WATSON / AFP)

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio devrait participer jeudi à une réunion ministérielle à Paris avec plusieurs États européens, arabes et partenaires internationaux pour discuter de la transition du pouvoir à Gaza, ont déclaré mercredi trois sources diplomatiques.

Cette réunion se tiendra parallèlement aux négociations entre Israël, le groupe terroriste palestinien du Hamas et les médiateurs dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge. Elle doit permettre d’examiner la mise en œuvre du plan proposé par le président américain Donald Trump et d’évaluer les engagements collectifs des pays participants.

Le plan prévoit la création d’un gouvernement intérimaire « technocratique » chargé d’administrer Gaza à la place du Hamas, contre lequel Israël est en guerre depuis le pogrom perpétré par le groupe terroriste il y a deux ans dans le sud du pays.

Les discussions en Égypte portent actuellement sur la première phase du plan : la libération par le Hamas des 48 otages qu’il détient, en échange de 250 prisonniers palestiniens condamnés à perpétuité et d’environ 1 700 Gazaouis détenus au cours de la guerre, dans le cadre d’un cessez-le-feu.

L’ambassade américaine à Paris n’a pas souhaité commenter.

Un proche du Premier ministre qatari a aidé Washington à rédiger les excuses de Netanyahu – média

Le président américain Donald Trump (à droite) s'entretient au téléphone avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le Premier ministre du Qatar Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al Thani (non représenté), dans le Bureau ovale, à Washington, DC, le 29 septembre 2025. (Crédit : Maison Blanche)
Le président américain Donald Trump (à droite) s'entretient au téléphone avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le Premier ministre du Qatar Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al Thani (non représenté), dans le Bureau ovale, à Washington, DC, le 29 septembre 2025. (Crédit : Maison Blanche)

La Maison Blanche, avec la contribution du Qatar, a rédigé la semaine dernière les excuses du Premier ministre Benjamin Netanyahu à son homologue qatari pour l’attaque israélienne menée au Qatar le 9 septembre, a rapporté Politico, citant trois personnes proches de l’appel.

Selon le média américain, « un influent intermédiaire qatari et proche allié du Premier ministre du pays » se trouvait dans le Bureau ovale aux côtés de Donald Trump et de Netanyahu pour s’assurer que le dirigeant israélien ne dévie pas de la déclaration convenue.

La frappe manquée visait des chefs politiques du groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les excuses ont été formulées lors d’un appel organisé par Donald Trump depuis le Bureau ovale, au cours de sa rencontre avec Netanyahu. Peu après, la Maison Blanche a dévoilé son plan pour mettre fin à la guerre. Trump a ensuite déclaré, lors d’une conférence de presse conjointe avec Netanyahu, qu’Israël et le monde arabe avaient accepté ce plan.

Le bureau du Premier ministre n’a pas répondu aux demandes de commentaires.

Erdogan : le Hamas a « clairement démontré son engagement en faveur de la paix »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan arrive au début d'un sommet des dirigeants européens à Tirana, en Albanie, le 16 mai 2025. (Crédit : Leon Neal/Pool via AP)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan arrive au début d'un sommet des dirigeants européens à Tirana, en Albanie, le 16 mai 2025. (Crédit : Leon Neal/Pool via AP)

Le Hamas a « clairement démontré son engagement en faveur de la paix en réagissant très positivement au plan de paix de Trump », a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan dans un discours prononcé devant les membres du parti AK à Ankara.

« Les pourparlers à Charm el-Cheikh revêtent une importance cruciale », a-t-il ajouté. « Nous espérons recevoir de bonnes nouvelles ».

Erdogan, partisan du Hamas qui a pris la tête des critiques d’Israël sur la scène internationale, s’en est pris implicitement au plan du président américain Donald Trump, qu’il a jugé trop favorable à Israël : « La paix n’est pas un oiseau à une seule aile. Il n’est ni juste, ni correct, ni réaliste de faire porter tout le poids de la paix au Hamas et aux Palestiniens. Un cessez-le-feu et une paix juste sont les choix les plus raisonnables ».

Il a affirmé que les attaques israéliennes sont « le plus grand obstacle qui se dresse actuellement sur la voie de la paix ».

Erdogan : Trump a demandé à la Turquie de « persuader le Hamas » d’accepter la paix à Gaza

Le président turc Recep Tayyip Erdogan assistant à une session du 12ᵉ sommet de l'Organisation des États turcophones (OTS) à Gabala, en Azerbaïdjan, le 7 octobre 2025. (Crédit : Mustafa Kamaci / Bureau de presse de la présidence turque / AFP)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan assistant à une session du 12ᵉ sommet de l'Organisation des États turcophones (OTS) à Gabala, en Azerbaïdjan, le 7 octobre 2025. (Crédit : Mustafa Kamaci / Bureau de presse de la présidence turque / AFP)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé que le président américain Donald Trump lui avait demandé de « persuader » le groupe terroriste palestinien du Hamas d’accepter son plan visant à mettre fin à la guerre à Gaza, selon une transcription diffusée par la présidence turque.

« Tant lors de notre visite aux États-Unis que lors de notre dernier entretien téléphonique, nous avons expliqué à Trump comment une solution pouvait être trouvée en Palestine. Il nous a spécifiquement demandé de rencontrer le Hamas et de le convaincre », a déclaré Erdogan mardi soir à bord de l’avion le ramenant d’Azerbaïdjan.

« Le Hamas nous a répondu qu’il était prêt à la paix et aux négociations. En d’autres termes, il n’a pas adopté une position contraire. Je considère cela comme une avancée très précieuse. Le Hamas est en avance sur Israël », a-t-il ajouté.

« Nos collègues se trouvent actuellement à Charm el-Cheikh », a-t-il précisé, en référence au lieu où se tiennent les négociations indirectes entre Israël et le Hamas. « Nous sommes restés en contact permanent avec le Hamas durant tout ce processus, et ces échanges se poursuivent encore aujourd’hui ».

« Nous expliquons quelle est la voie la plus raisonnable et les mesures à prendre pour que la Palestine puisse avancer avec confiance vers l’avenir », a poursuivi le président turc.

Erdogan a ajouté que, dans tout scénario d’après-guerre, Gaza devait rester partie intégrante d’un futur État palestinien et être administrée par les Palestiniens eux-mêmes.

Des délégations du Jihad islamique et du FPLP participeraient aux négociations à Charm el-Cheikh

Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique se tiennent près des véhicules de la Croix-Rouge arrivant à Khan Younès avant la libération de trois otages le 15 février 2025 (Crédit : AP Photo/Abdel Kareem Hana)
Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique se tiennent près des véhicules de la Croix-Rouge arrivant à Khan Younès avant la libération de trois otages le 15 février 2025 (Crédit : AP Photo/Abdel Kareem Hana)

La chaîne saoudienne Al-Hadath a signalé qu’une délégation du groupe terroriste Jihad islamique se joindra aujourd’hui aux négociations sur la trêve à Gaza à Charm el-Cheikh, en Égypte.

Une délégation du Front populaire de libération de la Palestine — un groupe moins puissant, mais toujours actif et représentant l’une des « factions » du front terroriste palestinien — se joindra également aux discussions.

Hier, le Qatar a annoncé que son Premier ministre assisterait aux pourparlers, et il a également été rapporté que le chef des services de renseignement turcs y prendrait part.

Aujourd’hui, le chef du Jihad islamique a indiqué dans un discours marquant le deuxième anniversaire du pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, qu’il est possible « de parvenir s’accorder sur les clauses de l’accord relatives à la libération des prisonniers » – en référence aux otages, qui seront échangés contre des terroristes condamnés et d’autres prisonniers et détenus palestiniens – « dans les prochains jours, privant ainsi Israël de ses prétextes d’agression ».

Selon El-Sissi, les échos des médiateurs sont « très encourageants » ; il invite Trump en Égypte en cas d’accord

Illustration : Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s'exprimant lors d'une conférence de presse après sa rencontre avec le président français, au palais présidentiel du Caire, en Égypte, le 7 avril 2025. (Crédit : Ludovic Marin/Pool/AFP)
Illustration : Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s'exprimant lors d'une conférence de presse après sa rencontre avec le président français, au palais présidentiel du Caire, en Égypte, le 7 avril 2025. (Crédit : Ludovic Marin/Pool/AFP)

Le président égyptien Abdel Fattah El-Sissi a déclaré avoir reçu des messages « très encourageants » de la part des médiateurs au sujte des négociations destinées à mettre fin à la guerre à Gaza.

« Hier, des délégations du Qatar, d’Égypte et des envoyés du président Trump sont arrivés à Charm el-Cheikh, et les messages que j’ai reçus d’eux sont très encourageants », a-t-il déclaré lors de la remise des diplômes à des policiers égyptiens, au Caire.

Il a dit devant ce parterre de diplômés que l’Égypte travaillait sans relâche pour mettre fin à la guerre tout en faisant à plusieurs reprises mention de sa profonde gratitude envers les efforts déployés par le présiden Trump.

« Le cessez-le-feu, la libération des prisonniers et des détenus, la reconstruction de Gaza et le lancement d’un processus politique pacifique menant à l’établissement et à la reconnaissance de l’État palestinien sont des signes que nous sommes sur la bonne voie vers une paix et une stabilité durables », a-t-il ajouté.

Il a invité Trump à ne pas faire cesser ses efforts pour mettre fin à la guerre et invité le président américain à venir signer en Égypte l’accord sur Gaza, le cas échéant.

Le Hamas dit avoir remis à Israël la liste des prisonniers veut échanger contre des otages

Taher Nunu, responsable du Hamas, interviewé sur Russia Today, le 25 août 2025. (Capture d'écran via MEMRI sur YouTube)
Taher Nunu, responsable du Hamas, interviewé sur Russia Today, le 25 août 2025. (Capture d'écran via MEMRI sur YouTube)

Le haut responsable du Hamas Taher Nunu a indiqué dans un communiqué que lors des négociations qui ont eu lieu dans la matinée en Égypte, les deux parties ont échangé des listes de « prisonniers » à libérer, sur la base de critères et de nombres convenus.

Il semble que ces propos aient fait référence à la fois aux listes d’otages, que le Hamas qualifie de « prisonniers », et aux détenus palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité nationale en Israël, notamment les condamnés pour terrorisme et autres personnes purgeant des peines à perpétuité, ainsi que les Gazaouis détenus dans le cadre de la guerre en cours — échangées entre les deux parties.

Nunu a ajouté que les pourparlers se concentrent sur les mécanismes permettant de mettre un terme à la guerre et sur le retrait des forces israéliennes de la bande de Gaza, soulignant : « Les médiateurs déploient des efforts considérables pour lever tous les obstacles à la mise en œuvre d’un cessez-le-feu, et tout le monde est optimiste. »

Dans une déclaration écrite par un haut responsable du Hamas qui a été diffusée sur les canaux officiels du groupe terroriste, il est indiqué que Nunu se trouve actuellement à Charm el-Cheikh, où se déroulent les pourparlers.

Le Caire dit que d’autres États arabes feront la paix avec Israël si la guerre à Gaza cesse

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a déclaré à la chaîne saoudienne Al-Arabiya que « d’autres pays arabes signeront des accords de paix avec Israël si la guerre à Gaza prend fin ».

Il a ajouté que le principal garant du succès des pourparlers organisés en Égypte était le président américain Donald Trump lui-même.

Abdelatty a également précisé que les discussions en cours à Charm el-Cheikh portaient sur la première phase du plan américain : mettre fin à la guerre, acheminer l’aide humanitaire, libérer les otages israéliens retenus par les terroristes du Hamas et relâcher les prisonniers palestiniens détenus pour des raisons de sécurité.

Le Hamas réclame les corps sans vie de Yahya et Muhammad Sinwar – WSJ

Des Yéménites brandissent des fusils et tiennent une photo du chef terroriste du Hamas Yahya Sinwar, tué lors d'un rassemblement de solidarité avec Gaza dans la capitale Sanaa, contrôlée par les Houthis, le 29 novembre 2024. (Crédit : Mohammed HUWAIS / AFP)
Des Yéménites brandissent des fusils et tiennent une photo du chef terroriste du Hamas Yahya Sinwar, tué lors d'un rassemblement de solidarité avec Gaza dans la capitale Sanaa, contrôlée par les Houthis, le 29 novembre 2024. (Crédit : Mohammed HUWAIS / AFP)

Selon un article qui a été publié hier dans le Wall Street Journal, le Hamas exige que les corps sans vie de ses chefs assassinés, Yahya et Muhammad Sinwar, figurent parmi ceux qui seront restitués par Israël, aux côtés des terroristes condamnés et des détenus encore en vie, en échange des 48 otages qui se trouvent dans les geôles des groupes terroristes à Gaza.

Cette exigence a déjà été formulée par le passé, et Israël l’a rejetée, a noté le journal.

Le plan de paix pour Gaza du président américain Donald Trump prévoit que le groupe terroriste libèrera les 48 otages restants – dont une vingtaine seraient encore en vie – dans les 72 heures, en échange de 250 prisonniers
palestiniens condamnés à perpétuité, de 1 700 Gazaouis qui ont été placés en détention détenus depuis le pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre qui a déclenché la guerre à Gaza, et des dépouilles de 15 Gazaouis tués en échange de chaque otage décédé.

Des négociations indirectes sur ce plan sont en cours en Égypte.

Washington aurait aidé à évacuer la mère d’un réserviste américain hors de Gaza – média

De la fumée s’élève à la suite d’une frappe militaire israélienne à Gaza-City, vue depuis le centre de la bande de Gaza, le 30 septembre 2025. (Crédit : Ali Hassan/Flash90)
De la fumée s’élève à la suite d’une frappe militaire israélienne à Gaza-City, vue depuis le centre de la bande de Gaza, le 30 septembre 2025. (Crédit : Ali Hassan/Flash90)

L’administration du président américain Donald Trump aurait joué un rôle central dans l’évacuation récente de la mère d’un réserviste de la marine américaine hors de la bande de Gaza, selon le Washington Post.

Ahlam Firwana, 59 ans, dont le fils Younis Firwana a été naturalisé citoyen américain l’année dernière, aurait bénéficié de la protection des services de surveillance et d’une « pause coordonnée dans les frappes militaires israéliennes » lors de son trajet entre Gaza-City et le poste-frontière de Kerem Shalom le 17 septembre, selon le quotidien.

Cette opération, soutenue par l’association des vétérans Special Operations Association of America, aurait mobilisé la vice-envoyée spéciale américaine pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus – elle-même réserviste de la marine –, ainsi que de hauts responsables de l’ambassade des États-Unis en Jordanie. Le Conseil de sécurité nationale américain aurait également été informé.

Selon les informations publiées, l’association des vétérans aurait contribué à l’évacuation d’environ 1 100 Gazaouis depuis le début de la guerre.

Un membre de l’organisation aurait utilisé ses relations au sein de l’armée et des agences de sécurité israéliennes pour s’assurer « qu’ils ne ciblent pas [l’emplacement de Firwana] » pendant son évacuation, a-t-il déclaré.

Un avocat représentant des Palestiniens américains cherchant à faire évacuer leurs proches de l’enclave a affirmé que l’administration Trump serait intervenue pour les familles de militaires, mais aurait refusé d’aider d’autres citoyens américains à évacuer leurs proches. Il a partagé des emails dans lesquels l’ambassade américaine à Jérusalem invoquait la « sécurité nationale américaine » pour justifier son refus d’évacuer les enfants de Salsabeel Elhelou, l’une de ses clientes, titulaire de la nationalité américaine.

L’administration Trump avait annoncé en août qu’elle suspendrait les visas de visiteur pour les personnes originaires de Gaza, après que l’activiste d’extrême droite Laura Loomer a qualifié de « menace pour la sécurité nationale » les enfants palestiniens blessés et leurs accompagnateurs arrivant aux États-Unis.

Firwana, la mère du réserviste, se trouve actuellement en Jordanie, où elle attend l’approbation de son visa.

Le Qatar demande des « garanties fermes » qu’Israël ne reprendra pas la guerre à Gaza

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, lors d'une conférence de presse pendant le sommet d'urgence arabo-islamique de 2025 à Doha, le 15 septembre 2025. (Crédit : Mahmud HAMS / AFP)
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, lors d'une conférence de presse pendant le sommet d'urgence arabo-islamique de 2025 à Doha, le 15 septembre 2025. (Crédit : Mahmud HAMS / AFP)

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, a déclaré à la chaîne d’information saoudienne Al-Arabiya que des « garanties internationales solides et écrites » seront nécessaires pour garantir qu’Israël respectera ses obligations.

Il a affirmé que le Qatar voulait s’assurer que les négociations actuellement en cours en Égypte – sur le retour des otages, la libération des prisonniers palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité nationale en Israël et la fin des combats – aboutiront au retrait d’Israël de Gaza, à l’arrivée d’une aide supplémentaire et à la fin définitive de la guerre.

Al-Ansari a noté que le plan Trump actuellement en discussion exclut explicitement le déplacement des habitants de Gaza, ainsi que la fin des discussions sur l’annexion et l’occupation.

Il a ajouté que les parties se sont mises d’accord sur 20 principes, mais que « le diable est dans les détails ».

Le Premier ministre qatari Mohammed Abdulrahman Al Thani est attendu aujourd’hui en Égypte pour participer aux négociations indirectes en cours entre Israël et le Hamas.

Witkoff et Kushner arrivés en Égypte pour les pourparlers sur un cessez-le-feu à Gaza

L'envoyé spécial de la Maison Blanche, Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)
L'envoyé spécial de la Maison Blanche, Steve Witkoff, à droite, et Jared Kushner attendent l'arrivée du président Donald Trump à l'aéroport de Teterboro, dans le New Jersey, le 13 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Jacquelyn Martin)

L’envoyé spécial du président américain Donald Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff, et son gendre et conseiller pour le Moyen-Orient, Jared Kushner, sont arrivés à Charm el-Cheikh, en Égypte, pour prendre part aux pourparlers indirects entre Israël et le Hamas qui visent à conclure un accord de cessez-le-feu à Gaza, attendu depuis longtemps, a annoncé Barak Ravid, d’Axios.

Witkoff et Kushner sont les architectes du plan en 20 points de Trump, qui prévoit notamment le retrait progressif d’Israël de la bande et la libération de tous les otages restants dans les 72 heures suivant le début d’une trêve.

La détention du policier soupçonné d’avoir accidentellement tué un soldat de l’armée israélienne prolongée

Le tribunal de première instance de Jérusalem a prolongé de cinq jours la détention provisoire d’un policier qui avait accidentellement tiré avec son arme, tuant un soldat alors qu’il se trouvait à son domicile, lundi dans la soirée.

Le soldat était en permission chez lui dans l’implantation de Kiryat Arba, à proximité de Hébron, en Cisjordanie, lorsqu’il a été tué par un tir accidentel de l’arme du policier.

Selon le site d’information Walla, le policier est accusé d’homicide par négligence.

Deux ans après le 7 octobre, Israël est « le pays le plus détesté » au monde, se vante Khamenei

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, s’est vanté sur le réseau social X, sur son compte en hébreu, qu’Israël est devenu « le pays le plus détesté » au monde, alors que l’État juif marque le deuxième anniversaire du pogrom du 7 octobre 2023.

Les « actions courageuses » du groupe terroriste du Hamas, soutenu par l’Iran, « ont porté un coup sévère au régime [israélien] », a-t-il écrit, affirmant que l’attaque sanglante — au cours de laquelle plus de 1 200 personnes ont été assassinées, des civils en majorité, et 251 personnes ont été prises en otage — a été une « réponse à plus de 70 ans de crimes commis par l’entité sioniste ».

« Aujourd’hui, l’entité sioniste est la plus détestée au monde — un mouvement de résistance mondial contre le sionisme se développe et s’élargit », a-t-il ajouté.

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