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Le Premier ministre libanais veut un cessez-le-feu permanent avec Israël

Saad Hariri appelle l’ONU à l’aider à atteindre un calme à long-terme avec l’Etat juif à la frontière sud de son pays

Saad Hariri, à gauche, le Premier ministre libanais, avec le directeur de la FINUL, Michael Beary, au centre, pendant une visite dans le sud du Liban, le 21 avril 2017. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)
Saad Hariri, à gauche, le Premier ministre libanais, avec le directeur de la FINUL, Michael Beary, au centre, pendant une visite dans le sud du Liban, le 21 avril 2017. (Crédit : Mahmoud Zayyat/AFP)

Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a appelé vendredi les Nations unies à aider son pays à conclure un cessez-le-feu permanent avec Israël, a annoncé Reuters.

« J’appelle le secrétaire général des Nations unies à soutenir les efforts pour sécuriser, dès que possible, un état de cessez-le-feu permanent. Ceci aurait dû se produire il y a longtemps, et mon gouvernement est prêt à avancer sur ce sujet », a déclaré Hariri.

Hariri a tenu ces propos pendant une visite dans le sud du Liban, au lendemain d’une visite organisée par le Hezbollah pour des journalistes le long de la frontière libano-israélienne.

Le dirigeant libanais a critiqué cette visite, au cours de laquelle des hommes armés du groupe terroriste étaient présents dans la zone tampon de la frontière, créée par les Nations unies et dans laquelle la présence du Hezbollah est interdite. Il a déclaré qu’elle était « inacceptable ».

L'officier du Hezbollah faisant une visite sur le terrain pour les journalistes libanais à la frontière avec Israël le 20 avril 2017. (Crédit : Capture d'écranLBC)
L’officier du Hezbollah faisant une visite sur le terrain pour les journalistes libanais à la frontière avec Israël le 20 avril 2017. (Crédit : Capture d’écranLBC)

La visite du Hezbollah, conçue pour montrer aux journalistes les mesures défensives prises par Israël le long de la frontière l’année dernière, a également été critiquée par d’autres opposants au groupe terroriste soutenu par l’Iran. Elle est considérée comme une provocation et une violation de la résolution adoptée en 2006 par le Conseil de sécurité des Nations unies pour créer la zone tampon.

Hariri a rencontré vendredi les casques bleus des Nations unies déployés dans la zone, et a renouvelé l’engagement du Liban à respecter les résolutions internationales.

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