Le signe « OK » sur la liste des symboles haineux de l’ADL
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Le signe « OK » sur la liste des symboles haineux de l’ADL

Le signe rejoint une liste de 200 autres, dont notamment le salut nazi et les signes de ralliement du Ku Klux Klan

L'émoji "ok", utilisé par de nombreux militants et responsables d’extrême droite. (Crédit : DR)
L'émoji "ok", utilisé par de nombreux militants et responsables d’extrême droite. (Crédit : DR)

Le 26 septembre dernier, la ligue anti-diffamation américaine (ADL), organisation américaine de lutte contre l’antisémitisme, ajoutait l’émoji « ok » à sa liste des symboles haineux, avait alors rapporté plusieurs médias, dont CNN.

Le signe rejoignait ainsi une liste de 200 autres, et notamment le salut nazi et les signes de ralliement du Ku Klux Klan.

Selon l’organisation, en faisant ce signe, la position de la main représente l’abréviation « WP », signifiant White Power et symbolisant le mouvement suprématiste blanc.

« Nous pensons que la police et le public doivent être pleinement informés de la signification de ces images, qui peuvent servir de premier signal d’alerte pour la présence d’ennemis dans une communauté ou une école », avait expliqué un membre de l’ADL.

Le militant avait néanmoins ajouté que ce signe pouvait également toujours être utilisé à des fins qui n’ont aucune connotation raciste, et notamment par les plongeurs sous-marins qui le font pour signifier que tout va bien.

De nombreux militants et responsables d’extrême droite ont été vus ou photographiés effectuant le geste.

Il y a plusieurs mois, Donald Trump et Marine Le Pen avaient eux aussi été photographiés l’effectuant.

La responsable politique française avait ensuite expliqué qu’elle n’avait alors pas connaissance de la signification du geste.

Le signe a également été utilisé lors de son procès par le terroriste d’extrême droite Brenton Tarrant, auteur des attaques en mars dernier contre deux mosquées de la ville de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui ont causé la mort de 51 personnes et blessé 49 autres.

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