Rechercher

Le tueur de la mosquée de Québec fait appel de sa peine

L'avocat d'Alexandre Bissonnette, condamné pour le meurtre de 6 personnes, juge que le délai de 40 ans de prison avant toute libération conditionnelle est "une peine illégale"

Alexandre Bissonnette escorté à sa sortie du tribunal au Québec, le 30 janvier 2017. (Crédit : Jacques Boissinot/The Canadian Press via AP)
Alexandre Bissonnette escorté à sa sortie du tribunal au Québec, le 30 janvier 2017. (Crédit : Jacques Boissinot/The Canadian Press via AP)

Le Canadien condamné à la prison à vie, sans possibilité de libération avant 40 ans, pour le meurtre de six fidèles dans une mosquée de Québec en janvier 2017 a fait appel vendredi de sa sentence, selon les médias canadiens.

Alexandre Bissonnette avait été condamné le 8 février à la réclusion à perpétuité pour ces meurtres, la pire attaque contre un lieu de culte musulman en Occident.

Le 29 janvier 2017, fusil à la main, Alexandre Bissonnette avait ouvert le feu de sang-froid dans la mosquée de Québec sur la quarantaine d’hommes et les quatre enfants qui bavardaient après la prière dans la grande salle du rez-de-chaussée, tuant six hommes et en blessant grièvement cinq autres.

Dans leur appel déposé au palais de justice de Québec, les avocats de M. Bissonnette estiment notamment que le juge François Huot a imposé « une peine illégale, manifestement déraisonnable et non indiquée en ordonnant à l’appelant de purger un minimum de 40 années d’emprisonnement avant d’être éligible à une libération conditionnelle », a indiqué la chaîne publique Radio-Canada.

De gauche à droite, le maire de Montréal, Denis Coderre, le maire de Québec, Regis Labeaume, le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, rendent hommage à trois des victimes du meurtre au Centre culturel islamique du Québec à Montréal, le 2 février 2017. (Crédit : Chris Wattie/Piscine/AFP)

Ce verdict, empêchant Alexandre Bissonnette de présenter une demande de libération conditionnelle avant ses 67 ans, avait été jugé trop clément par le président de la mosquée meurtrie, Boufeldja Benabdallah.

Le parquet avait de son côté réclamé une peine de 150 ans de prison, demande qualifiée de « déraisonnable » et d’anticonstitutionnelle par le juge François Huot.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.