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Les chefs du Hamas vont-ils quitter le Qatar ?

Selon le WSJ, le groupe terroriste a contacté Oman et un autre État régional, pour y vivre ; une information qui survient après l'annonce, par le Premier ministre qatari, que Doha réexaminerait son rôle de médiateur

L'émir Tamim bin Hamad al-Thani (à droite), souverain du Qatar depuis 2013, lors d'une réunion avec le chef du politburo du Hamas, Ismaïl Haniyeh (à gauche), et le responsable Khaled Meshaal, à Doha, le 17 octobre 2016 (Crédit : Gouvernement du Qatar)
L'émir Tamim bin Hamad al-Thani (à droite), souverain du Qatar depuis 2013, lors d'une réunion avec le chef du politburo du Hamas, Ismaïl Haniyeh (à gauche), et le responsable Khaled Meshaal, à Doha, le 17 octobre 2016 (Crédit : Gouvernement du Qatar)

Les chefs politiques du Hamas songent à déplacer leur base d’opération hors des frontières du Qatar, a fait savoir samedi le Wall Street Journal, alors que cet État du Golfe subit des pressions de plus en plus intenses concernant son influence sur le groupe terroriste dans le cadre des négociations indirectes en cours entre le Hamas et Israël, des pourparlers qui portent sur un accord de trêve assorti de la remise en liberté des otages qui restent en captivité dans la bande de Gaza.

Citant des responsables arabes, l’article a fait savoir que le Hamas avait récemment contacté deux pays de la région pour savoir s’ils pourraient accueillir ses dirigeants. L’un d’entre eux serait Oman.

Le média a fait remarquer que si les chefs du Hamas devaient quitter Doha, il serait plus difficile de mener les négociations avec le groupe terroriste.

« Les discussions sont encore dans l’impasse avec à peu près aucun signe indiquant qu’elles puissent bientôt reprendre et alors qu’un climat de méfiance se renforce entre le Hamas et les négociateurs », aurait dit un médiateur arabe, selon le journal.

Un autre intermédiaire arabe aurait averti que « la possibilité d’une suspension toute entière des pourparlers est très réelle », l’article notant que les responsables du Hamas ont été menacés d’expulsion s’ils devaient ne pas accepter un accord sur les otages.

Le Qatar, aux côtés des États-Unis et de l’Égypte, négocient depuis des mois, en coulisse, un accord de trêve à Gaza – où Israël et le groupe terroriste du Hamas se battent depuis plus de six mois, une guerre qui avait éclaté après l’assaut dévastateur commis par le groupe terroriste, le 7 octobre – et qui porterait aussi sur la libération des otages qui se trouvent encore entre les mains des factions terroristes gazaouies.

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