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Les écoles de Sderot rouvriront le 3 mars, annonce le ministère de l’Éducation

Le maire de Sderot, Alon Davidi, assure que les maires du sud continueront à exiger du gouvernement et de l'armée le rétablissement du sentiment de sécurité dans la ville

Une pelleteuse israélienne enlevant les décombres du poste de police qui a été envahi par les terroristes du Hamas la veille, à Sderot, le 8 octobre 2023. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)
Une pelleteuse israélienne enlevant les décombres du poste de police qui a été envahi par les terroristes du Hamas la veille, à Sderot, le 8 octobre 2023. (Crédit : Ohad Zwigenberg/AP Photo)

Les écoles de la ville de Sderot, dans le sud du pays, reprendront leurs activités le 3 mars, a annoncé lundi le ministère de l’Éducation.

Sderot, qui compte 30 000 habitants, a été en grande partie évacuée depuis le 7 octobre, en raison de la guerre entre Israël et le Hamas. Les habitants ont été logés dans des hôtels ou d’autres logements temporaires dans tout le pays, principalement dans la ville d’Eilat.

La décision a été prise en collaboration avec la municipalité de Sderot et avec l’approbation du Commandement du Front intérieur, a précisé le ministère. Les résidents qui le souhaitent pourront rester là où ils sont jusqu’en juillet, avec l’aide de l’État, a ajouté le ministère.

Pour les familles qui ont déjà regagné la ville, quelques maternelles et classes pour les enfants de la première à la troisième année commenceront à fonctionner le 18 février, et des programmes limités d’éducation spéciale et de jeunesse devraient reprendre le 20 février.

Les programmes éducatifs mis en place pour les habitants de Sderot évacués dans d’autres zones seront interrompus le 19 février, toujours selon l’avis.

La semaine dernière, un groupe de maires des communautés voisines de Gaza, dont le maire de Sderot Alon Davidi, a campé toute la nuit devant le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, exigeant de Netanyahu et du ministre de la Défense Yoav Gallant des garanties concrètes et une confirmation écrite selon laquelle le retour des habitants du sud chez eux ne présentait aucun danger pour eux.

« Nous continuerons à exiger du gouvernement et de l’armée qu’ils assurent une totale sécurité et qu’ils rétablissent un sentiment de sécurité dans la ville… Il était important pour nous de permettre aux habitants de choisir le moment où ils souhaitaient retourner dans la ville, sans les forcer, et de leur ouvrir les portes de l’enseignement », a indiqué Davidi aujourd’hui dans un communiqué séparé.

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