Les nouveaux immigrants s’engagent dans Tsahal
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Les nouveaux immigrants s’engagent dans Tsahal

Selon les données du ministère de la Défense, parmi les nouveaux immigrants s’enrôlant dans l’armée, 45 % sont Français et 29 % Américains

Soldats israéliens pendant la cérémonie de Yom HaZikaron, le Jour du Souvenir, au mur Occidental, le site le plus saint du judaïsme, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 10 mai 2016. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)
Soldats israéliens pendant la cérémonie de Yom HaZikaron, le Jour du Souvenir, au mur Occidental, le site le plus saint du judaïsme, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 10 mai 2016. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

L’enrôlement dans l’armée israélienne atteint actuellement son pic durant les mois de juillet et d’aout. Parmi les nouvelles recrues, de nombreux nouveaux immigrants qui se sont installés en Israël seuls.

C’est le cas de Noam Atlan, originaire de France, qui rejoindra les unités combattantes dans quinze jours. « La vie en Israël est très différente de la vie en France, » témoigne le jeune homme à Ynet. Il a laissé derrière lui sa famille dans l’hexagone ou ses parents, son frère de 15 ans et sa soeur de 17 ans vivent toujours.

Noam indique qu’il souhaitait immigrer en Israël pour faire l’armée comme son père l’avait fait avant lui en 1989. Son père a servi dans le 51e bataillon de la brigade Golani, ouù le jeune homme souhaite également servir.

« Mon père est retourné en France, mais moi je veux rester en Israël, » déclare Noam.

La famille Atlan soutient leur fils qui après l’armée souhaite étudier à l’université de Netanya le commerce et le management.

Avant de s’enrôler dans l’armée, Noam a suivi un programme pré-armée (mechina) de huit mois. A l’issue de ce programme, plusieurs dizaines de jeunes rejoignent Tsahal.

« Je savais que c’était dangereux en Israël mais nous avons notre armée et nos soldats. (…) Cela m’a pris cinq ans pour prendre ma décision, et j’en suis sur, et je suis impatient de rentrer dans l’armée. »

La famille pense suivre Noam, dès que les deux plus jeunes de la fratrie seront diplômés.

De son côté, Daniel Ragolsky a immigré en israël depuis le New Jersey, il y a maintenant deux ans. C’est après un voyage organisé par Taglit que le jeune homme est tombé amoureux du pays.

Aujourd’hui, il souhaite rejoindre les rangs de l’armée en intégrant l’une des meilleures unités combattantes de l’armée. Ce choix inquiète beaucoup sa mère, qui pourtant le soutient dans sa démarche. Contrairement à Noam Atlan, Daniel Ragolsky ne sait pas encore s’il restera en Israël après son service militaire.

« Il n’y a pas d’autre endroit où je préférerais être, c’est le bon endroit pour moi pour l’instant, » indique le jeune américain.

Selon les données du ministère de la Défense, parmi les nouveaux immigrants s’enrôlant dans l’armée, 45 % sont Français et 29 % Américains.

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