Les participants de Taglit peuvent désormais rester plus sans prouver leur judaïsme
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Les participants de Taglit peuvent désormais rester plus sans prouver leur judaïsme

Le ministre de l’Intérieur facilite les critères des visas de résidence et de travail pour les étudiants en Israël

Des participants au programme Taglit à l'été 2012 (Crédit : Taglit via JTA)
Des participants au programme Taglit à l'été 2012 (Crédit : Taglit via JTA)

Les étudiants de la diaspora qui participent aux programmes sur l’identité juive comme Taglit et Massa peuvent maintenant prolonger de six mois leur séjour en Israël.

Le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri a approuvé lundi de nouvelles régulations autorisant les étudiants à obtenir un permis de résidence et de travail sans avoir à prouver qu’ils sont juifs.

Avant la signature de ces nouvelles régulations, les étudiants qui voulaient rallonger leur séjour devaient fournir des documents prouvant leur judéité, comme une lettre d’un rabbin de la communauté ou le contrat de mariage juif de leurs parents, ce qui était parfois difficile pour les participants. Les programmes identitaires ne demandent pas une telle documentation.

Taglit est une visite gratuite de 10 jours d’introduction à Israël pour les étudiants et les jeunes jusqu’à 26 ans. Massa propose plus de 200 opportunités d’études, de stages et de bénévolats dans tout Israël pour une période de cinq à douze mois.

Les critères de participation aux programmes en Israël ne sont pas les mêmes que ceux de la loi du retour, qui demande qu’un émigré soit l’enfant, le petit-enfant ou l’époux d’un juif, ou de quelqu’un converti au judaïsme en dehors d’Israël.

Environ 40 % des participants à ces programmes demandent une extension à leur visite.

En décembre, Nachmai Shai de l’Union sioniste a tenté d’introduire une législation pour résoudre cette situation, mais il lui a été répondu que cela serait géré par une nouvelle résolution du gouvernement.

« C’est un tournant pour les jeunes juifs qui cherchent à se lier à la communauté israélienne », a déclaré Shai dans un communiqué.

L’organisation de services religieux ITIM a travaillé sur ces sujets depuis deux ans, y compris en travaillant avec Shai sur le projet de loi, selon son directeur, le rabbin Seth Farber.

« C’est une victoire pour le monde juif, a déclaré Farber dans un communiqué. Cela renforce le lien de proximité entre les communautés juives d’Israël et de la diaspora et renforce la confiance entre nous. »

L’équipe du Times of Israel a participé à cet article.

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