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L’esplanade du Louvre brièvement évacuée en raison d’une alerte de sécurité

En cas de victoire, le candidat centriste compte la célébrer sur cette même esplanade

Policiers déployés devant l'esplanade du Louvre après une évacuation en raison d'une alerte de sécurité au jour du second tour de l'élection présidentielle française, le 7 mai 2017. (Crédit : Christophe Archambault/AFP)
Policiers déployés devant l'esplanade du Louvre après une évacuation en raison d'une alerte de sécurité au jour du second tour de l'élection présidentielle française, le 7 mai 2017. (Crédit : Christophe Archambault/AFP)

L’esplanade du musée du Louvre à Paris, où le candidat Emmanuel Macron, favori de la présidentielle française, a prévu de rassembler ses partisans en cas de victoire, a été évacuée dimanche après-midi en raison d’une alerte de sécurité, a-t-on appris de source policière.

Il s’agit d’ « un simple lever de doutes », a-t-on ajouté de même source, sans donner de détails sur la nature de la menace.

Cette procédure entraîne la mise en place d’un périmètre de sécurité et l’intervention d’une équipe pour vérifier l’absence de tout danger, a-t-on ajouté.

L’entourage d’Emmanuel Macron a indiqué jeudi qu’en cas de victoire à la présidentielle le candidat centriste comptait la célébrer sur l’esplanade du Louvre, dans le centre de Paris.

Emmanuel Macron vote au second tour de l'élection présidentielle française au Touquet, le 7 mai 2017. (Crédit : Philippe Wojazer/Pool/AFP)
Emmanuel Macron vote au second tour de l’élection présidentielle française au Touquet, le 7 mai 2017. (Crédit : Philippe Wojazer/Pool/AFP)

Arrivé en tête au premier tour, Emmanuel Macron, 39 ans, ancien banquier d’affaires et ex-ministre de l’Economie du président sortant François Hollande, est donné largement favori du second tour de la présidentielle par les sondages qui le créditent de 61,5 à 63 % des voix, contre 37 à 38,5 % pour sa rivale Marine Le Pen, 48 ans.

Le scrutin se tient sous haute sécurité, plus de 50 000 policiers, gendarmes et militaires étant déployés pour la circonstance. La France vit sous le régime de l’état d’urgence, après une série d’attentats terroristes islamistes qui ont fait 239 morts depuis janvier 2015.

Le pays a peut-être échappé à un nouvel attentat islamiste, avec l’arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi d’un ancien militaire de 34 ans, converti à l’islam et ayant fait allégeance au groupe Etat islamique (EI).

Il a été interpellé à proximité d’une base militaire à Evreux, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, avec des armes cachées à proximité.

Le 20 avril, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, un policier avait été tué en plein centre de la capitale, sur l’avenue des Champs-Elysées. L’attaque avait été revendiquée par l’EI.

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