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L’Iran annonce de grands contrats pour doper sa production pétrolière

Le ministre iranien chargé du pétrole a officialisé une série de contrats d'une valeur de 13 Mds de $ visant à accroître sa production de pétrole malgré les sanctions imposées par Washington en 2018

Illustration : Vue générale d'un complexe pétrochimique dans le champ gazier de South Pars à Asalouyeh, Iran, sur la côte nord du Golfe Persique, le 19 novembre 2015. (Crédit : Ebrahim Noroozi/AP Photo)
Illustration : Vue générale d'un complexe pétrochimique dans le champ gazier de South Pars à Asalouyeh, Iran, sur la côte nord du Golfe Persique, le 19 novembre 2015. (Crédit : Ebrahim Noroozi/AP Photo)

Le gouvernement iranien a annoncé dimanche une série de contrats d’une valeur de 13 milliards de dollars pour accroître sa production de pétrole en dépit des sanctions imposées par les États-Unis depuis 2018.

L’ambition de ces projets, qui concernent six gisements dans le sud et le sud-ouest du pays, est d’augmenter la production pétrolière « de près de 400 000 barils » par jour, a déclaré le ministre chargé du pétrole, Javad Owji.

Ce programme devrait augmenter les revenus pétroliers de « 15 milliards de dollars par an », a-t-il ajouté au cours de la cérémonie de signature organisée à Téhéran, le jour du 73e anniversaire de la nationalisation de l’industrie pétrolière en 1951.

Owji a récemment fixé à quatre millions de barils par jour la production du pays en mars 2025, terme de la prochaine année du calendrier persan.

Le ministère a précisé que ces contrats étaient « les plus importants depuis une décennie », une période durant laquelle le secteur a souffert de sous-investissements.

Pour les mettre en oeuvre, l’Iran ne compte « pas sur des entreprises ou des financements étrangers », selon Owji.

L’Iran, membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), détient les troisièmes réserves de pétrole et les deuxièmes de gaz, selon les statistiques de l’Agence américaine de l’Énergie.

Malgré cette abondance, sa production de brut est tombée en 2020 à son plus bas niveau depuis trois décennies en raison des sévères sanctions internationales imposées à la suite du retrait unilatéral en 2018 des États-Unis de l’accord sur le nucléaire – connu sous le nom de JCPOA. Les multinationales étrangères avaient alors quitté l’Iran.

Mais la production de pétrole brut est repartie à la hausse ces derniers mois, portée par les exportations vers la Chine.

L’un des principaux contrats signés dimanche concerne le champ d’Azadegan, dans la province du Khouzistan (sud-ouest), où se trouvent les principaux gisements du pays.

Le gouvernement iranien a récemment dévoilé un programme d’un total de 20 milliards de dollars pour le développement, par quatre entreprises nationales, du plus grand gisement de gaz fossile au monde, South Pars, situé dans le Golfe Persique et à cheval sur les eaux territoriales de l’Iran et du Qatar.

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