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Des danses et des chants d’espoir et de paix résonnent sur la place des Otages à Tel-Aviv

Des Israéliens célébrant sur la Place des Otages à Tel Aviv l’annonce d’un accord prévoyant la libération de tous les otages et la fin de la guerre à Gaza, le 9 octobre 2025. (Crédit : Ben Sales/Times of Israel)
Des Israéliens célébrant sur la Place des Otages à Tel Aviv l’annonce d’un accord prévoyant la libération de tous les otages et la fin de la guerre à Gaza, le 9 octobre 2025. (Crédit : Ben Sales/Times of Israel)

Alors que la plupart des personnes rassemblées sur la place des Otages à Tel-Aviv affichaient un optimisme prudent après l’annonce, dans la nuit, d’un accord pour la libération des 48 otages restants, un petit groupe au centre de la place s’est mis à chanter et à danser pour célébrer l’événement.

Ce groupe improvisé a entonné une série de chansons folkloriques et traditionnelles israéliennes et juives, de « Hava Nagila » à des airs porteurs d’espoir et de paix comme « Od Yavo Shalom Aleinu » (« La paix viendra encore à nous ») et « Bashana Haba’a » (« L’année prochaine »).

Ils ont également chanté « Shir LaShalom », ou « La chanson de la paix », que l’ancien Premier ministre Yitzhak Rabin avait interprétée lors d’un rassemblement à Tel-Aviv peu avant son assassinat en 1995.

Le groupe s’est lancé dans une hora, la danse en cercle emblématique d’Israël et du peuple juif.

« C’est le jour le plus excitant que nous ayons jamais connu, celui que nous espérions », déclare Rachel Shani Stopper, l’une des figures du groupe. « Nous avons quitté nos bureaux et sommes venues comme ça. »

Lorsque les otages seront libérés, dit-elle, « il est impossible d’imaginer l’émotion que nous ressentirons en les voyant revenir, poser de nouveau le pied sur le sol d’Israël ».

Originaire de Kfar Saba, dans le centre du pays, Shani Stopper vient chaque samedi sur la place des Otages pour participer aux rassemblements. Elle confie toutefois n’y avoir jamais chanté auparavant. Pour elle, chanter relevait moins d’un choix que d’un réflexe naturel.

« Pendant deux ans, nous avons contenu notre tristesse, notre douleur et notre frustration, et maintenant tout cela ressort, on ne peut pas le contrôler », dit-elle. « Oui, nous attendons de les voir ici, mais la joie qu’apporte la signature de l’accord fait tout remonter à la surface. »

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