L’otage Hersh Goldberg-Polin « naturellement heureux », rappelle l’une de ses profs
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Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

Des centaines de personnes se rassemblent à Jérusalem pour une veillée hebdomadaire en faveur des otages organisée par Shomrim Al Habayit Hameshutaf (Sauvegardons notre foyer commun), sur la Place de Paris, près de la résidence officielle du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
Dafna Novik, ancienne directrice du programme de préparation à l’armée – ou mehina en hébreu – de Lachish, fréquenté par Hersh Goldberg-Polin, parle de son ancien élève, otage à Gaza depuis huit semaines.
Elle se souvient d’un élève « naturellement heureux » qui n’avait pas peur de lever la main, d’aller à la rencontre des autres ou d’exprimer sa curiosité naturelle.
Vers la fin de l’année, il avait demandé la permission d’assister à un rassemblement pour Iyad Halak, un Palestinien autiste tué par la police israélienne en 2020.
Elle avait autorisé Goldberg-Polin à y aller. Lorsqu’il en était revenu, il s’était adressé au reste de la mehina, leur disant que « le deuil est grand et intense ».
Novik qualifie les parents de Goldberg-Polin de « combattants pour la justice », alors qu’ils mènent une campagne mondiale pour sensibiliser l’opinion publique et faire pression pour ramener leur fils à la maison.
Citant le leader sioniste A.D. Gordon, elle dit que « nous devons renforcer la lumière, et non combattre l’obscurité », ajoutant que la lumière s’est éteinte dans de nombreux foyers en Israël et que le gouvernement doit contribuer à la rallumer.
la Communauté du Times of Israël !







