Israël en guerre - Jour 143

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Une parente de la famille Bibas plaide en faveur de leur libération

Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

Ofri Bibas Levy portant un tee-shirt à l'effigie de son frère, de sa belle-sœur et de leurs deux enfants de 4 ans et de 10 mois, tous retenus en otage à Gaza, à Tel Aviv, le 21 novembre 2023. (Crédit : Ariel Schalit/AP)
Ofri Bibas Levy portant un tee-shirt à l'effigie de son frère, de sa belle-sœur et de leurs deux enfants de 4 ans et de 10 mois, tous retenus en otage à Gaza, à Tel Aviv, le 21 novembre 2023. (Crédit : Ariel Schalit/AP)

Ofri a plaidé en faveur de la libération de son frère Yarden Bibas, de son épouse Shiri, 32 ans, et de leurs deux fils, Ariel, 4 ans et Kfir, dix mois.

« Nous nous exprimons devant vous aujourd’hui parce que le dernier jour de la trêve actuelle, ce sera demain », a-t-elle dit aux journalistes. Évoquant son neveu et sa nièce, elle a fait remarquer que « ce sont les plus jeunes otages qui restent actuellement entre les mains du Hamas ».

« Nous ne savons pas où ils sont détenus. De ce que nous savons, ils sont gardés dans des souterrains », a ajouté Ofri. « Nous sommes vraiment inquiets pour ce bébé de dix mois dont le principal régime est le lait maternisé ».

« Nous appelons le gouvernement israélien, le Qatar, l’Égypte, tous ceux qui sont impliqués dans ces négociations et dans cet accord, à faire tout ce qui sera en leur pouvoir pour que notre famille soit libérée dans le cadre de cet accord, pour qu’elle soit remise en liberté le plus rapidement possible », a continué Ofri.

La famille Bibas, le père Yarden, la mère Shiri, le petit Ariel, âgé de quatre ans et bébé Kfir faits prisonniers par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz. (Autorisation)

L’armée a annoncé hier que la famille avait été transférée par le Hamas à une autre faction terroriste palestinienne de la bande de Gaza, amenuisant les espoirs d’une libération pendant la trêve actuelle.

Ofri Bibas a noté qu’elle n’avait aucune information sur le groupe terroriste qui détient actuellement sa famille et elle a estimé que cette incapacité à obtenir la remise en liberté de ses proches s’apparentait à un terrorisme psychologique.

« Et ça marche très bien parce que les quatre derniers jours ont été un cauchemar atroce », a-t-elle dit. « J’espère qu’ils ne les gardent pas comme trophée ».

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