L’Ohio s’oppose au boycott et décroche un record en obligations israéliennes
Rechercher

L’Ohio s’oppose au boycott et décroche un record en obligations israéliennes

Le trésorier d'État Josh Mandel cherche à combattre le "sectarisme" du BDS et assure qu'il s'agit d'un bon investissement

Stuart Winer est journaliste au Times of Israël

Josh Mandel, trésorier de l'Ohio. (Crédit : Citizens for Josh Mandel/JTA)
Josh Mandel, trésorier de l'Ohio. (Crédit : Citizens for Josh Mandel/JTA)

Le trésorier de l’Ohio a déclaré lundi qu’il fera l’acquisition d’obligations israéliennes, pour un montant encore inégalé de 61 millions de dollars, afin de compenser le mouvement de boycott contre Israël, et parce que les obligations sont de bons investissements.

Cette acquisition sera la plus grande acquisition gouvernementale en obligations israéliennes de l’histoire de l’Ohio, et suite à des acquisitions précédentes, l’état sera le gouvernement américain titulaire du plus grand nombre d’obligations israéliennes.

« Tout d’abord, nous faisons cet investissement parce que c’est un bon investissement pour les contribuables de l’Ohio », a déclaré Mandel, un retraité de la marine américaine, qui a combattu en Irak, au journal Cleveland Jewish News.

« De plus, nous réalisons cet investissement pour combattre le sectarisme du mouvement BDS. Et enfin, nous investissons dans le seul pays du Moyen Orient qui partage des valeurs américaines. »

Cette acquisition est possible grâce à une loi de 2016 qui autorise les Trésors publics à prendre des intérêts dans les dettes publiques de pays étrangers à hauteur de 1 à 2 % du portefeuille de l’état, a expliqué Mandel.

En avril dernier, Mandel avait acheté 50 millions de dollars d’obligations israélienne, un record à l’époque.

En 2014, il avait acheté pour 47,8 millions de dollars, et en 2013 pour 42. Depuis son entrée en fonction en 2011, Mandel a acheté pour plus de 219 millions de dollars d’obligations israéliennes.

Depuis 1993, chaque trésorier de l’Ohio a acheté des obligations israéliennes, selon l’article, qui cite le bureau du trésorier. Le bureau a souligné que ces obligations sont considérées comme un bon investissement car elles gardent une bonne solvabilité et ont des taux d’intérêts compétitifs.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...