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Les victimes du 7 octobre

Mazal Bachar, 62 ans : Une mère célibataire enseignante à la main verte

Assassinée lors de l'invasion du kibboutz Beeri par le Hamas, le 7 octobre 2023

Mazal Bachar, assassinée au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023. (Crédit : Autorisation)
Mazal Bachar, assassinée au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023. (Crédit : Autorisation)

Mazal, surnommée « Mazi », Bachar, 62 ans, a été assassinée par des terroristes palestiniens du Hamas dans sa maison du kibboutz Beeri le 7 octobre.

Elle a été enterrée le 17 octobre au kibboutz Ramat Yohanan. Elle laisse derrière elle sa mère, Rachel, ses sœurs cadettes Eti et Hagit, et sa fille Ayla Ofri.

En annonçant son décès, sa sœur, Eti Aharon, a écrit que « nous sommes brisés et peinés par sa mort ».

Élevée à Kiryat Yam, Mazi s’est installée à Beeri après avoir étudié l’éducation au Collège d’Oranim et avoir été engagée par le kibboutz en tant qu’enseignante, où elle a continué à enseigner pendant de nombreuses années, selon un éloge funèbre publié par le kibboutz. Plus tard, après la fermeture de l’école du kibboutz, elle a travaillé comme secrétaire médicale et, plus récemment, à l’épicerie locale de Beeri.

Le kibboutz a noté que Mazi avait la main verte, « et un amour pour les plantes et les fleurs qui l’a accompagnée jusqu’à ses derniers instants. Cet amour reflétait sa passion pour la beauté, car Mazi aimait les belles choses, identifiait la beauté, avait besoin de beauté, créait de la beauté ».

En 1994, elle avait décidé de devenir mère célibataire, a noté le kibboutz, mettant au monde sa fille Ofri et forgeant « un lien mère-fille qui était d’une force unique – une unité familiale indépendante, petite et parfois écrasée ». Mazi s’était efforcée de maintenir des liens étroits avec sa famille élargie, afin de donner à Ofri un sentiment d’appartenance.

Le jour des funérailles, son amie Iris Masry a écrit sur Facebook qu’elle n’arrivait toujours pas à se faire à l’idée de cette perte, « en voyant tous les gens qui sont venus t’accompagner et en serrant dans leurs bras ta chère famille que tu aimais tant ».

« Voir ta courageuse mère crier de douleur : ‘Ils ont tué ma fille !’ Et ta fille qui refuse de te dire au revoir », a ajouté Masry.

« Tes sœurs, tes beaux-frères, tes nièces et tes neveux qui refusent d’y croire. Je n’oublierai jamais le moment où je t’ai envoyé un message et où je me suis rendue compte que tu ne l’avais pas vu. Nous avions tous espéré nous réveiller de ce cauchemar et que tu reviennes avec ton large et chaleureux sourire. Repose en paix. »

Ofri a raconté à Ynet que lorsqu’elle était petite, sa mère l’appelait « ma queue » parce qu’elles étaient si proches l’une de l’autre.

« Il y a tant de choses qui sont restées inachevées entre nous. Je vais devoir apprendre à la laisser partir. »

Pour lire d’autres hommages sur les victimes des massacres du Hamas du 7/10/2023 et de la guerre qui s’en est suivie, cliquez ici.

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