Microsoft devant l’ONU pour parler « terrorisme numérique »
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Microsoft devant l’ONU pour parler « terrorisme numérique »

Environ 30 000 combattants étrangers ont rejoint les rangs des jihadistes en Syrie, en Irak et dans d'autres pays. Un grand nombre ont été contactés via internet et les réseaux sociaux

Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats terroristes du 13 novembre à Paris, tenant un drapeau de l'Etat islamique dans cette image non datée d'un magazine publié par le groupe terroriste (Crédit : Capture d'écran)
Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats terroristes du 13 novembre à Paris, tenant un drapeau de l'Etat islamique dans cette image non datée d'un magazine publié par le groupe terroriste (Crédit : Capture d'écran)

Le géant de l’informatique Microsoft a accepté une invitation du Conseil de sécurité des Nations unies pour participer à un débat spécial la semaine prochaine sur l’antiterrorisme et sur comment faire face au « terrorisme numérique », ont indiqué jeudi des diplomates de l’ONU.

Ce débat, prévu mercredi, a été organisé par l’Egypte qui préside ce mois-ci le Conseil de sécurité.

Ce sera la première fois que le groupe s’adressera devant le Conseil, qui s’inquiète de plus en plus de l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux pour diffuser l’extrémisme violent.

Un porte-parole de Microsoft a confirmé qu’un représentant du groupe allait bien prendre part à cette session spéciale, mais sans fournir de détail.

Un groupe d’experts de l’ONU avait appelé en juin l’an dernier les entreprises d’internet et des réseaux sociaux à se pencher sur l’utilisation de leurs services par des recruteurs du groupe jihadiste Etat islamique (EI) et d’autres formations extrémistes.

Ces experts avaient recommandé aux quinze membres du Conseil de sécurité d’inviter les firmes d’internet à s’exprimer devant eux pour détailler leurs mesures mises en oeuvre pour prévenir une telle exploitation du réseau mondial de communication.

Environ 30 000 combattants étrangers ont rejoint les rangs des jihadistes en Syrie, en Irak et dans d’autres pays. Un grand nombre ont été contactés via internet et les réseaux sociaux.

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