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Netanyahu à ABC News : « Notre relation est très solide » avec les États-Unis

La loi sur la raisonnabilité est "marginale", a par ailleurs affirmé le Premier ministre qui n'accorde des interviews qu'aux médias américains

À gauche : le président des États-Unis Joe Biden parlant de la Russie dans la salle Est de la Maison Blanche, à Washington, le 15 avril 2021. À droite : le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie à la mémoire des soldats tombés au combat au Yad LeBanim, à la veille de Yom HaZikaron, à Jérusalem, le 13 avril 2021. (Crédits : Andrew Harnik/AP Photo ; Debbie Hill/Pool Photo via AP)
À gauche : le président des États-Unis Joe Biden parlant de la Russie dans la salle Est de la Maison Blanche, à Washington, le 15 avril 2021. À droite : le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une cérémonie à la mémoire des soldats tombés au combat au Yad LeBanim, à la veille de Yom HaZikaron, à Jérusalem, le 13 avril 2021. (Crédits : Andrew Harnik/AP Photo ; Debbie Hill/Pool Photo via AP)

Après un certain flou sur la question, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré jeudi au média américain ABC News que le président américain Joe Biden l’avait invité à la Maison Blanche cet automne.

A l’antenne, Netanyahu a déclaré : « Lors de notre dernière conversation, le président Biden m’a invité à la Maison Blanche cet automne, sans doute en septembre, la date n’est pas encore fixée ».

Le cabinet de Netanyahu avait fait savoir, il y a peu, que les deux hommes devaient se voir prochainement aux États-Unis, sans plus de détails sur les circonstances exactes, sur fond de tensions persistantes autour de la question de la réforme judiciaire israélienne.

La Maison Blanche n’a pas donné plus de détails sur cette rencontre qui, selon certains, pourrait avoir lieu à l’ONU en marge de la réunion de l’Assemblée générale en septembre, Biden ne semblant manifestement pas disposé à recevoir le dirigeant israélien à la Maison Blanche.

« Notre relation est très solide. Et même plus que ça. La coopération en matière de renseignement, de sécurité et de questions stratégiques est plus forte que jamais. Nous travaillons ensemble sur des questions qui vont changer le cours de l’histoire », a déclaré Netanyahu.

« Par exemple, nous faisons tout pour empêcher l’Iran de nuire, mais aussi pour faire la paix avec l’Arabie saoudite, ce qui, au-delà des prodigieux accords d’Abraham avec quatre pays arabes, est en train de changer la face du Moyen-Orient. Et au-delà, du monde, un moment fort de l’histoire. »

Interrogé sur l’activité très controversée de son gouvernement pour limiter les prérogatives du pouvoir judiciaire, Netanyahu affirme ramener Israël « sur la trajectoire des autres démocraties », expliquant que l’équilibre entre les différents pouvoirs « a disparu en Israël ces 20 dernières années sous les coups du pouvoir judiciaire le plus activiste de toute la planète ».

« Je veux ramener l’équilibre, je ne veux pas faire pencher le pendule de l’autre côté », a-t-il ajouté.

Quant à la loi récemment adoptée, qui prive les tribunaux de la faculté d’annuler des décisions gouvernementales jugées « déraisonnables », Netanyahu la qualifie de « retouche marginale ».

« On en parle comme de la fin de la démocratie israélienne. C’est stupide : quand tout se sera calmé, tout le monde le verra bien. »

La première étape du programme de refonte judiciaire controversé à être inscrite dans la loi, empêche la Cour suprême d’invalider une décision gouvernementale en se prononçant sur son « caractère raisonnable ».

Les opposants à cette loi affirment qu’elle affaiblira la capacité de la Cour à protéger les droits civils et qu’elle entravera considérablement sa capacité à protéger les hauts fonctionnaires qui occupent des postes (très) sensibles, tels que le procureur général, le chef de la police israélienne et le procureur de l’État, contre les licenciements pour des motifs inappropriés, politisant ainsi ces rôles.

La coalition affirme de son côté que l’interdiction du recours à la doctrine est nécessaire pour mettre fin à ce qu’elle appelle l’ingérence judiciaire dans la politique d’un gouvernement élu par des juges non-élus. Ils estiment que la Cour y a eu recours trop fréquemment, subvertissant ainsi la volonté de l’électorat et sapant le principe de la règle de la majorité démocratique.

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