Orange ne compte pas se retirer complètement d’Israël
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Orange ne compte pas se retirer complètement d’Israël

Le groupe dispose dans le pays d'un centre de recherches et d'une filiale de services pour médias en ligne

La version en hébreu du logo d'Orange Telecom. Le texte dit : "L'avenir semble Orange" (Crédit : Flash90)
La version en hébreu du logo d'Orange Telecom. Le texte dit : "L'avenir semble Orange" (Crédit : Flash90)

L’opérateur Orange veut mettre fin à l’utilisation à terme de sa marque en Israël où il n’est pas présent en tant qu’opérateur télécoms mais ne se retirera pas du pays, a souligné mercredi Pierre Louette, directeur général adjoint du groupe.

« On ne se retire pas d’Israël », a indiqué le responsable à l’AFP, soulignant qu’Orange disposait dans le pays d’un centre de recherches et d’une filiale de services pour médias en ligne, Viaccess-Orca.

L’annonce mercredi au Caire par le PDG du groupe Stéphane Richard qu’Orange avait « l’intention » de mettre fin au contrat le liant à l’opérateur Partner, qui peut utiliser sa marque en Israël, a suscité une vive polémique.

Pierre Louette, a souligné « qu’il ne fallait pas chercher à faire une affaire d’une simple question de droit des entreprises ».

Le groupe a négocié en avril une clause avec cet opérateur qui devrait mettre fin à l’utilisation de la marque Orange dans le pays d’ici 2025.

Le groupe cherche ainsi à reprendre le contrôle de sa marque dans tous les pays où il n’est pas présent en tant qu’opérateur. Et l’accord de licence de marque avec Partner est le dernier de ce type.

Orange n’en tire que des revenus minimes mais ne peut pas retirer unilatéralement sa marque du pays à cause du risque juridique que représenterait une rupture de contrat.

Les propos de Stéphane Richard ont été immédiatement interprétés en Israël comme exprimant la volonté d’Orange de se dissocier des activités de son partenaire israélien dans les implantations en Cisjordanie et Jérusalem-Est, considérées comme illégales au regard du droit international.

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