Plusieurs livres reviennent sur l’épopée israélienne à l’occasion de ses 70 ans
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Plusieurs livres reviennent sur l’épopée israélienne à l’occasion de ses 70 ans

De Martine Ghozlan à Salomon Malka en passant par Denis Charbit, les 70 ans d'Israël ont été l'occasion d'une moisson littéraire en langue française

Des Israéliens et des touristes regardent un spectacle aérien pendant les festivités du 70ème Jour de l'Indépendance, le 19 avril 2018 dans la ville côtière méditerranéenne de Tel Aviv (Crédit : AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI)
Des Israéliens et des touristes regardent un spectacle aérien pendant les festivités du 70ème Jour de l'Indépendance, le 19 avril 2018 dans la ville côtière méditerranéenne de Tel Aviv (Crédit : AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI)

Des romans d’amour presque, s’ils n’étaient des livres d’histoires, somme toute assez personnels. Alexis Lacroix liste dans L’Express quatre livres écrits par des journalistes et universitaires français ou israélien, qui ont été publiés dans le sillage des 70 ans de l’Etat d’Israël.

« Denis Charbit, qui enseigne à l’Open University d’Israël (…) publie les échanges inédits de deux grands érudits, aujourd’hui disparus : Léon Ashkenazi et André Chouraqui. Le premier des deux est connu par le nom qu’il avait hérité du scoutisme et qu’affectionnaient ses talmidim, ses élèves : « Manitou ». Le second, traducteur de la Bible et du Coran, exerça une influence politique en Israël par son accès aux sommets de l’Etat et son plaidoyer inlassable en faveur du dialogue entre les trois monothéismes abrahamiques »

« Avec des nuances significatives dans les solutions à apporter, » explique Charbit dans la préface de A l’heure d’Israël, par Léon Ashkenazi et André Chouraqui, « ils discernent la transformation profonde de la condition juive découlant de l’existence d’un État juif en Israël« .

Salomon Malka, auteur prolifique de roman et d’essai, notamment sur Lévinas, dont il a été l’élève, dessine dans 70 journées qui ont fait Israël (ed. de L’Archipel) un récit plus subjectif du pays, passant d’un portrait de la regrettée Ronit Elkabetz à la défense d’Israël comme « soft power nation » exportant son art autant que sa technologie.

La journaliste Martine Ghozlan livre un ouvrage (Israël, 70 ans, ed. de L’Archipel) où affleure « un amour inquiet » pour Israël, qu’elle dissèque à travers ce qu’elle nomme ses 7 secrets:  » la force de la mémoire, la régularité des vagues d’immigration, les surprises de la démographie, les ambiguïtés de la foi, les métamorphoses de l’armée, le jaillissement de la recherche, sans oublier un optimisme invétéré qu’aucun deuil n’entame ».

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