Pompeo rencontrera Netanyahu en Israël cette semaine
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Pompeo rencontrera Netanyahu en Israël cette semaine

"Le dénominateur commun pour chaque étape sera d'aider ces pays à renforcer leurs efforts pour contrer la République islamique d'Iran", a déclaré le secrétaire d'Etat

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyauh et le Secrétaire d'État à la Défense Mike Pompeo, à Tel Aviv, le 29 avril 2018. (Crédit : Haim Zach / GPO)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyauh et le Secrétaire d'État à la Défense Mike Pompeo, à Tel Aviv, le 29 avril 2018. (Crédit : Haim Zach / GPO)

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo se rend la semaine prochaine en Israël, où il doit rencontrer le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le secrétaire d’Etat fera une nouvelle tournée au Moyen-Orient du 19 au 23 mars, s’arrêtant d’abord au Koweït pour un « dialogue stratégique » avec ce pays du Golfe, puis à Jérusalem et enfin à Beyrouth, a annoncé vendredi son porte-parole Robert Palladino.

« Le dénominateur commun pour chaque étape sera d’aider ces pays à renforcer leurs efforts pour contrer la République islamique d’Iran », a déclaré Mike Pompeo sur Fox News.

Ce sera en particulier le cas en Israël, l’un des principaux alliés des Américains dans la confrontation régionale contre Téhéran.

A Jérusalem, Mike Pompeo « va réaffirmer à ses interlocuteurs ainsi que publiquement » le « soutien inébranlable » de l’administration Trump « à la sécurité d’Israël et à son droit à l’autodéfense », a déclaré à des journalistes un haut responsable américain.

« Israël a le droit de protéger ses citoyens », avait d’ailleurs tweeté vendredi le secrétaire d’Etat, dénonçant de nouvelles attaques « de terroristes depuis Gaza, armés et financés par leurs marionnettistes à Téhéran ».

Au Liban, l’un des principaux sujets sera le mouvement terroriste chiite libanais du Hezbollah, considéré par les Etats-Unis comme une organisation « terroriste » et un « supplétif » de l’Iran, mais dont la branche politique est membre du gouvernement du Premier ministre Saad Hariri, pourtant lui-même allié de Washington.

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