Pour Boris Johnson, le Royaume Uni est un « fort soutien d’Israël »
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Pour Boris Johnson, le Royaume Uni est un « fort soutien d’Israël »

Le chef de la diplomatie britannique a toutefois rappelé l'inquiétude de la Maison Blanche face à l'expansion des implantations et renouvelé le soutien apporté par Westminster à une solution à deux états

Le ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson à une réunion des ministres des Affaires étrangères européens au Conseil de l'Europe, à Bruxelles le 16 janvier 2017. (Crédit : Emmanuel Dunand/AFP)
Le ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson à une réunion des ministres des Affaires étrangères européens au Conseil de l'Europe, à Bruxelles le 16 janvier 2017. (Crédit : Emmanuel Dunand/AFP)

Le secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères Boris Johnson a expliqué que le gouvernement du Royaume Uni est un « soutien fort » d’Israël lors d’une conférence de presse à Jérusalem aux côtés du Premier ministre.

Johnson a renouvelé l’appui apporté par Westminster à une solution à deux états au conflit israélo-palestinien, et indiqué que son gouvernement s’engage à apporter une « humble contribution » à la négociation d’un accord de paix.

Netanyahu a déclaré que le conflit trouve son origine dans le refus d’un état-nation Juif et non dans la construction des implantations en Cisjordanie.

Mais l’administration américaine s’inquiète des expansions récentes des implantations en Cisjordanie, a dit le secrétaire d’état Boris Johnson.

“Je pense que le message très clair que j’ai retenu de la conférence de presse entre le Premier ministre Bibi [Benjamin] Netanyahu et le président Trump [le 15 février] est, je pense, qu’il y a de l’anxiété à la Maison Blanche, comme cela est le cas depuis longtemps, concernant le rythme de croissance des implantations et des avant-postes illégaux en Cisjordanie ».

Le Royaume Uni « n’a pas dévié de son point de vue traditionnel, celui qu’une solution à deux états est la bonne », a-t-il déclaré à la Dixième chaîne. « Nous voulons vraiment encourager cela. Et nous pensons que les implantations sont illégales et qu’elles viennent entraver la réalisation d’un éventuel accord ».

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