Pour Gabbay, l’affaire des textos ne doit pas faire oublier Netanyahu
Le chef de l'Union sioniste a aussi déploré que cette collusion présumée entre la juge et l'enquêteur "aura gravement endommagé le saint des saints, à savoir l'état de droit".”
Marissa Newman est la correspondante politique du Times of Israël

Le chef du parti travailliste Avi Gabbay a expliqué lundi que si des informations faisant état d’une coordination survenue entre une magistrate et un enquêteur concernant le placement en détention provisoire de suspects dans « l’Affaire 4000 » sont « graves », elles ne doivent pas pour autant faire oublier les recommandations émises par la police prônant l’inculpation du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
« Un juge qui coordonne des prolongements de détention provisoire ne peut plus être apte à décider de la détention ne serait-ce que d’un seul individu, tout comme un Premier ministre faisant l’objet de recommandations policières prônant des poursuites judiciaires pour pots-de-vin ne peut pas rester à son poste », a dit Gabbay lors de la réunion hebdomadaire de sa faction de l’Union sioniste.
Gabbay a affirmé que le reportage diffusé par la Dixième chaîne sur cette collusion présumée entre la juge et l’enquêteur, qui ont communiqué par textos, « aura gravement endommagé le saint des saints, à savoir l’état de droit ».”
« Mais ne nous y trompons pas. Même un jour comme aujourd’hui où nous découvrons ces textos absolument sidérants, nous ne pouvons pas oublier quel est le principal problème », a-t-il ajouté, se référant aux accusations visant le Premier ministre.







