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Refonte judiciaire : Gantz acceptera un compromis qui « préserve la démocratie »

Netanyahu serait en passe d'annoncer un "assouplissement unilatéral" de la réforme afin d'éviter une confrontation avec la Haute Cour

Le chef du parti HaMahane HaMamlahti, Benny Gantz, lors d'une conférence, à Tel Aviv, le 20 août 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Le chef du parti HaMahane HaMamlahti, Benny Gantz, lors d'une conférence, à Tel Aviv, le 20 août 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Benny Gantz, figure de proue de l’opposition, a déclaré lundi qu’il serait prêt à accepter un compromis sur la réforme judiciaire s’il permettait de « préserver la démocratie », alors que des informations indiquent que le Premier ministre Benjamin Netanyahu prévoit d’annoncer un « assouplissement unilatéral » de la législation afin d’éviter une confrontation avec la Haute Cour.

Toutefois, Gantz a réitéré son appel de la semaine dernière, lorsqu’il a rejeté de nouveaux pourparlers avec Netanyahu, pour que le Premier ministre prouve d’abord qu’il a le soutien politique de sa coalition, un soutien nécessaire pour parvenir à un compromis.

« Les motivations de Netanyahu ne m’intéressent pas », a déclaré Gantz lors d’une conférence à l’université Reichman. « S’il y a une solution sur la table qui préserve la démocratie, je serais là. »

Il a ajouté que Netanyahu devrait « d’abord prouver ses intentions et sa capacité à soutenir ses propositions ou toute proposition qu’il recevra ».

M. Gantz, chef du parti HaMahane HaMamlahti, a également demandé à Netanyahu de s’engager publiquement à accepter « quoi qu’il arrive » la décision de la Haute Cour concernant la loi sur le caractère raisonnable – le premier et, jusqu’à présent, le seul texte législatif de révision adopté par le gouvernement.

Les commentaires de Gantz surviennent au milieu d’une vague d’informations sur les sites d’information en hébreu selon lesquelles Netanyahu envisage d’annoncer un « assouplissement unilatéral » de la réforme, à la veille d’une audience, par un panel de 15 membres de la Haute Cour, pour entendre les recours contre la loi sur le « caractère raisonnable », ce qui pourrait provoquer une crise constitutionnelle, car le gouvernement a signalé qu’il pourrait défier la Cour si elle décidait d’invalider la loi.

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