Rechercher

Règlement de comptes de la pègre à Ramat Gan : un jeune de 16 ans en détention

L'explosion d'une bombe, qui a occasionné d'importants dégâts à un immeuble sans faire de blessés, aurait été posée dans le cadre de la guerre de territoire que se livrent des gangs rivaux

Illustration : L’unité de déminage de la police inspecte un objet suspect. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Illustration : L’unité de déminage de la police inspecte un objet suspect. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

La police a placé en détention un adolescent âgé de 16 ans, originaire de Rishon Lezion, qu’elle soupçonne d’avoir placé la bombe qui a fait exploser un immeuble de logements de Ramat Gan, dans la nuit du 5 au 6 juillet dernier. Les dégâts matériels sont considérables.

Selon la Douzième chaine, l’explosion avait vraisemblablement pour but d’intimider un des proches du chef de gang Ben Cohen, qui vivait dans le bâtiment à l’époque.

L’explosion n’a fait aucun blessé.

Le jeune homme, qui a été interrogé par la police et confronté aux preuves qui existent contre lui, est défendu par les avocats Ness Ben Natan et Sapir Weinberg, qui ont dégagé la responsabilité de leur client. Mardi, la police a obtenu du tribunal la prorogation de quatre jours de la garde à vue du suspect.

Le jeune homme, dont l’identité n’a pas été révélée, est soupçonné d’avoir placé et activé durant la nuit la bombe artisanale qui a fait sauter le bâtiment, rue Bar Kochba. L’engin a endommagé la porte de l’immeuble et un véhicule stationné à proximité.

Les policiers chargés de l’enquête ont trouvé des preuves sur la scène de crime, à commencer par les images des caméras de vidéosurveillance qui permettraient de voir le suspect en train de placer et d’activer la bombe et les empreintes digitales recueillies sur la caméra. La police aurait également recueilli l’ADN du mineur sur ce qui reste de la bombe.

Un engin similaire avait été trouvé, il y a de cela cinq mois, sous le véhicule d’une femme âgée vivant dans le même bâtiment. La police pense qu’il avait été placé là par erreur et qu’il était en fait destiné à l’associé de Cohen. La police avait désamorcé la bombe, sans toutefois parvenir à savoir qui l’avait placée à cet endroit.

Les services de police estiment que ce dernier attentat à la bombe relève de la guerre de territoire que se livrent Cohen et le chef de gang Eran Haya, qui vit entre Dubaï et Chypre.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.