Sissi reçoit le président libanais pour sa première visite en Egypte
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Sissi reçoit le président libanais pour sa première visite en Egypte

Michel Aoun espère bâtir "une stratégie de lutte anti-terroriste et des solutions politiques aux crises dans le monde arabe, notamment en Syrie"

Michel Aoun, président du Liban, en 2015. (Crédit : capture d'écran YouTube)
Michel Aoun, président du Liban, en 2015. (Crédit : capture d'écran YouTube)

Le président libanais Michel Aoun est arrivé au Caire où il a été reçu lundi par le président Abdel Fattah Al-Sissi pour sa première visite en Egypte, dont il a souligné le rôle important en matière de lutte contre le « terrorisme ».

A son arrivée, M. Aoun s’est rendu au palais présidentiel pour entamer sa visite de deux jours en Egypte.

Le chef de l’Etat libanais a souligné « les grands espoirs placés en l’Egypte (…), qui peut lancer une initiative de sauvetage arabe, construite sur une stratégie de lutte anti-terroriste et des solutions politiques aux crises dans le monde arabe, notamment en Syrie », lors d’une conférence de presse conjointe.

Le Liban, qui doit faire face aux lourdes conséquences de la guerre qui ravage la Syrie voisine depuis le soulèvement de mars 2011, accueille environ un million de réfugiés syriens.

De son côté, M. Sissi a indiqué que « l’Egypte était prête à soutenir le Liban, pour renforcer les capacités de son armée et de ses services de sécurité ».

M. Aoun, chrétien maronite, rencontrera également le chef de l’église copte orthodoxe d’Egypte, le pape Tawadros II plus tard dans la journée, précise un communiqué de l’église copte.

Il sera aussi reçu par le Grand imam d’Al-Azhar Ahmad al-Tayeb, à la tête de la prestigieuse institution théologique et une référence pour l’islam sunnite.

Le président libanais se rendra mardi à la Ligue Arabe, dont le siège est au Caire, où il doit rencontrer son secrétaire général, l’Egyptien Ahmed Aboul Gheit.

Le mois dernier, le président Aoun s’était rendu en Arabie saoudite pour y rencontrer le roi Salmane.

M. Aoun a été élu en octobre avec le soutien du groupe terroriste chiite Hezbollah, allié du régime syrien et de l’Iran qui est le grand rival régional de Ryad.

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