Tel Aviv vu du ciel pendant le confinement
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PhotosBloqué dans la ville, un photographe a capturé le quotidien

Tel Aviv vu du ciel pendant le confinement

Alors que la Ville blanche retrouve peu à peu son rythme habituel, les courts de tennis, plages et terrains de beach-volley se dévoilent dans cette série de photos aériennes

  • Des bateaux amarrés dans la Marina de Tel Aviv, Tel Aviv, avril 2020. (Crédit : Lord K2)
    Des bateaux amarrés dans la Marina de Tel Aviv, Tel Aviv, avril 2020. (Crédit : Lord K2)
  • La "plage aux chiens", Tel Aviv, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
    La "plage aux chiens", Tel Aviv, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
  • Des courts de basketball à Sportek, Tel Aviv, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
    Des courts de basketball à Sportek, Tel Aviv, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
  • TLV Balloon, la montgolfière installée à Ganei Yehoshua, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
    TLV Balloon, la montgolfière installée à Ganei Yehoshua, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
  • Un surfeur seul au large de la plage Hilton, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
    Un surfeur seul au large de la plage Hilton, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
  • Des bateaux de location au parc Ganei Yehoshua, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
    Des bateaux de location au parc Ganei Yehoshua, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
  • Un terrain de basketball au parc HaYarkon, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
    Un terrain de basketball au parc HaYarkon, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
  • Parties de beach-volley sur la page Gordon, Tel Aviv, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
    Parties de beach-volley sur la page Gordon, Tel Aviv, mai 2020. (Crédit : Lord K2)
  • Des courts de tennis à Ganei Yehoshua, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)
    Des courts de tennis à Ganei Yehoshua, Tel Aviv, mars 2020. (Crédit : Lord K2)

Mes deux semaines de vacances à Tel Aviv se déroulaient au mieux jusqu’à ce que la pandémie de coronavirus se déclare, sans prévenir. Entraînant un ordre de mise en quarantaine rétroactive des nouveaux arrivants, j’ai passé une semaine de confinement. La fermeture généralisée des frontières a suivi peu de temps après, ce qui m’a fait comprendre que je ne rentrerais pas de sitôt en Espagne – où je vis en tant qu’expatrié britannique.

Alors que le coronavirus a frappé Israël pendant un certain temps, faisant craindre aux gens pour leur santé et leurs moyens de subsistance, les Israéliens sont restés tout à fait résilients. Et, en peu de temps, les habitants de Tel Aviv sont finalement ressortis dehors.

Déterminé à documenter le côté positif des choses, je suis sorti avec mon drone dans mon sac à dos, cherchant à capturer ce que je considérais auparavant comme allant de soi : la liberté de profiter de la diversité des activités que cette ville a à offrir. Les photos que j’ai prises font partie d’un projet en cours que j’avais commencé plus tôt et qui s’appelle « Tel Aviv vu du ciel ».

Vivacité, énergie et vitalité sont ce que je retiens de la cité balnéaire. Lorsque je ferme les yeux et que je pense à la Ville blanche, je sens sa brise marine, la chaleur de la Méditerranée et un mouvement continu. Cela me donne toujours le désir ardent de rester dehors aussi longtemps que possible.

Un surfeur seul au large de la plage Hilton, à Tel Aviv, en mars 2020. (Crédit : Lord K2)

Bien que j’aie récemment décidé de faire une pause avec la photographie sportive, la récente volonté de la municipalité de Tel Aviv de proposer toujours plus d’installations sportives gratuites m’a incité à revenir sur le sujet. En fait, toutes mes photos de drone à Tel Aviv se trouvent être liées au sport.

La « plage aux chiens », à Tel Aviv, en mai 2020. (Crédit : Lord K2)

Ma première escale a été le littoral, traditionnellement connu pour ses foules de gens prenant des bains de soleil en fin de semaine, se détendant sur les chaises longues, grignotant des garinim (graines de tournesol), jouant au matkot (raquettes de plage) et plongeant de temps en temps dans l’eau pour se rafraîchir.

Parties de beach-volley sur la page Gordon, à Tel Aviv, en mai 2020. (Crédit : Lord K2)

Aujourd’hui, avec l’installation de terrains de beach-volley et de gymnases en plein air, ainsi qu’un accroissement de la popularité du surf et du paddle board, les plages de Tel Aviv sont une sorte de croisement entre Copacabana et Venice Beach.

Un terrain de basketball au parc HaYarkon, en mai 2020. (Crédit : Lord K2)

Je me suis ensuite rendu sur les terrains de basket de la ville. Ce sport a toujours été populaire en Israël, et l’ouverture de nouvelles installations dédiées a encouragé davantage de gens à s’y rendre.

Des courts de tennis à Ganei Yehoshua, à Tel Aviv, en mars 2020. (Crédit : Lord K2)

Le tennis jouit également depuis longtemps d’une modeste popularité, en partie grâce à des stars israéliennes telles qu’Amos Mansdorf et Shahar Pe’er. Il existe de nombreux courts en dur, chacun ayant son propre code de couleur.

Un nageur matinal sur la plage Gordon, à Tel Aviv, en novembre 2019. (Crédit : Lord K2)

Ma mission pendant la crise du coronavirus était de capturer des images fixes de lieux qui apportent de la joie à la ville, et je me suis mis au défi d’obtenir des images plus agréables visuellement que dans la vie réelle. Cela impliquait souvent de me lever avant le lever du soleil et de me rendre à vélo à la destination de mon choix avant l’heure dorée afin d’avoir le temps de me préparer à la prise de vue. Avant de déclencher, la lumière, la perspective, les formes géométriques, la couleur et la texture doivent se synchroniser. Heureusement, cela s’est produit à plusieurs reprises.

Des bateaux de location au parc Ganei Yehoshua, à Tel Aviv, en mars 2020. (Crédit : Lord K2)
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