Toulouse expose Venus, le satellite franco-israélien jusqu’à novembre
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Toulouse expose Venus, le satellite franco-israélien jusqu’à novembre

"Venus, est un satellite qui observe 110 sites scientifiques d’intérêt mondial pour l’étude de l’évolution de la végétation terrestre," explique le président du CNES

Un rendu artistique du satellite Venus, premier satellite israélien de recherche environnementale qui s'est élancé le 2 août  2017. (Crédit : Agence spatiale israélienne)
Un rendu artistique du satellite Venus, premier satellite israélien de recherche environnementale qui s'est élancé le 2 août 2017. (Crédit : Agence spatiale israélienne)

Depuis juin et jusqu’au mois de novembre se tiendront six mois d’événements croisés entre plusieurs villes françaises et israéliennes, inaugurés le 5 juin dernier en grande pompe au Grand Palais à Paris en présence d’Emmanuel Macron et de Benjamin Netanyahu.

Toulouse accueille un de ces rendez-vous depuis le 1er juin, et jusqu’au 30 novembre : il présente Vénus, le satellite franco-israélien dont l’objectif est de lutter contre le changement climatique.

« Le Centre national d’études spatiales (CNES) et l’Israel Space Agency (ISA) ont coopéré pour donner naissance à la mission Venµs, un satellite qui observe 110 sites scientifiques d’intérêt mondial pour l’étude de l’évolution de la végétation terrestre, » explique Jean-Yves Le Gall, président du CNES.

« Venµs (Vegetation and Environment monitoring on a New Microsatellite) est une mission franco-israélienne d’observation à haute résolution spatiale et haute fréquence temporelle, de sites scientifiques pour l’étude de la végétation, » explique le site de la Saison croisée.

Le but du satellite est de suivre « de manière précise l’état et la dynamique de la végétation » pour contribuer « à améliorer notre compréhension de l’influence des facteurs environnementaux, du climat et des activités humaines sur les surfaces continentales, lieu de vie de l’homme qui représente un tiers de la surface de la Terre ».

Enfin « Venµs pourrait aider au développement de systèmes d’alerte précoce sur l’état des cultures et de la disponibilité en eau, dans une perspective de gestion durable des territoires et de la sécurité alimentaire ».

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