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Un accord met fin à 5 jours de grève dans des crèches subventionnées par l’État

La grève, qui a affecté 50 000 enfants, a commencé dimanche dans les crèches gérées par l'État, où les travailleurs disent souffrir d'une pénurie de personnel et de bas salaires

Les employés des crèches manifestent à Tel Aviv, le 3 octobre 2021. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Les employés des crèches manifestent à Tel Aviv, le 3 octobre 2021. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Les employés des crèches subventionnées par l’État ont accepté jeudi de mettre fin à une grève concernant leurs conditions de travail après la conclusion d’un accord, selon les médias israéliens.

La grève a commencé dimanche dans les établissements supervisées par l’État, où les travailleurs disent souffrir d’une grave pénurie de personnel et de bas salaires. L’action syndicale a touché quelque 50 000 jeunes enfants inscrits dans ces établissements.

Le syndicat de la Histadrout affirme qu’un accord a été conclu avec le ministre des Finances, le ministre de l’Economie et les responsables des garderies, qui prévoit la négociation d’une subvention unique pour les travailleurs et des discussions sur l’augmentation des salaires l’année prochaine.

Des milliers d’employés des crèches qui ont manifesté à Tel Aviv dimanche pour leurs salaires trop bas et leurs conditions de travail.

Les crèches exploitées par WIZO, Naamat, Herut Women et Emunah ont pris part à la grève. Elles ont été rejointes par l’organisation à but non-lucratif Yanbu, qui gère des crèches dans la communauté arabe, ainsi que par le groupe Naot Margalit.

Les crèches placées sous la supervision de l’État avaient averti, il y a un mois, qu’elles se mettraient en grève en raison du manque de personnel et des bas salaires à moins qu’une solution ne soit trouvée dans l’intervalle. Les employés avaient repris le travail mercredi, après la fête de Souccot, avec un retard de plusieurs heures pour protester contre leurs conditions de travail.

Un rapport de l’OCDE, rendu public la semaine dernière, soulignait que l’État juif dépensait environ 0,2 % de son produit intérieur brut pour l’éducation des petits enfants âgés de 0 à 3 ans, soit la moitié de la moyenne des pays de l’OCDE.

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