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Un mois avant les faits, l’AP préconisait des soins psychiatriques pour Mousa Sarsour

En dépit de l'avis psychiatrique, l'homme avait obtenu un permis pour travailler en Israël

À gauche, la scène du crime d’une femme de 84 ans à Holon, le 20 septembre 2022. (Crédit : Magen David Adom). À droite, le suspect, identifié par la police comme étant Mousa Sarsour de Qalqilya (Crédit : Police israélienne)
À gauche, la scène du crime d’une femme de 84 ans à Holon, le 20 septembre 2022. (Crédit : Magen David Adom). À droite, le suspect, identifié par la police comme étant Mousa Sarsour de Qalqilya (Crédit : Police israélienne)

L’Autorité palestinienne (AP) avait recommandé d’envoyer Mousa Sarsour, le Palestinien soupçonné du meurtre d’une Israélienne âgée de 84 ans, en établissement psychiatrique, un mois avant les faits, a rapporté jeudi la chaîne publique Kan.

Sarsour, âgé de 28 ans, avait obtenu un permis de travail lui permettant d’entrer en Israël, malgré l’avis psychiatrique, indique le rapport.

Il a été retrouvé pendu, dans ce qui semble être un suicide, peu de temps après avoir tué Shulamit Rachel Ovadia à Tel Aviv.

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