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Un violeur présumé retrouvé mort dans sa cellule de la prison Rimonim

L'avocat du suspect, un ancien officier de Tsahal distingué par le président pour son service, affirme que rien n'indiquait que le prisonnier allait mettre fin à ses jours

La prison de Rimonim, le 26 août 2014. (Crédit : Moshe Shai/FLASH90)
La prison de Rimonim, le 26 août 2014. (Crédit : Moshe Shai/FLASH90)

Un délinquant sexuel présumé a été retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Rimonim, près de Tel Mond, après avoir apparemment mis fin à ses jours.

L’homme de 25 ans a été retrouvé inconscient dans sa cellule, selon un communiqué de l’administration pénitentiaire israélienne. Les gardiens ont appelé une ambulance, mais après des tentatives infructueuses pour le ranimer, il a été déclaré mort sur place, a déclaré le service pénitentiaire israélien. L’incident fera l’objet d’une enquête.

Le service pénitentiaire a identifié l’homme comme étant un délinquant sexuel présumé qui avait été arrêté en décembre 2019. Mais les médias israéiens l’ont nommé comme étant Fante Tarafa, un ancien officier de l’armée israélienne dans la brigade des parachutistes qui avait reçu un certificat d’excellence pour son service par le président de l’époque, Reuven Rivlin, en 2017.

Tarafa, qui a immigré d’Éthiopie en Israël dans son enfance et s’est installé à Bat Yam, a été arrêté en 2019 et inculpé en janvier 2020 pour avoir violé et agressé sexuellement trois femmes alors qu’elles se promenaient dans la nuit à Bat Yam.

Selon le radiodiffuseur public Kan, les avocats de Tarafa ont conclu un accord avec les procureurs la semaine dernière, dans lequel il plaiderait coupable de certaines des accusations dans le cadre d’un accord plus large. On ignore quel type de peine il encourait en cas de condamnation.

Les médias israéliens ont indiqué dimanche que Tarafa s’était suicidé dans sa cellule de prison.

L’avocat de Tarafa, Adi Avinoam, a déclaré à Walla News qu’il avait récemment rencontré son client et qu’il ne soupçonnait pas qu’il allait tenter de se suicider. « Il n’y avait aucun signe qu’il pourrait se faire du mal… sa famille et moi sommes sous le choc total ».

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