Une école juive de Toronto vandalisée par des graffitis soutenant le Hamas
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Une école juive de Toronto vandalisée par des graffitis soutenant le Hamas

"Libérez la Palestine", "Vive la Palestine" et "Longue vie au Hamas" ont été inscrits sur des panneaux devant l'école Leo Baeck

L'école Leo Baeck de Toronto (Canada) a été vandalisée avec des graffitis pro-Hamas sur cette image datée du 8 octobre 2018 (Avec l'aimable autorisation du B'Nai Brith Canada)
L'école Leo Baeck de Toronto (Canada) a été vandalisée avec des graffitis pro-Hamas sur cette image datée du 8 octobre 2018 (Avec l'aimable autorisation du B'Nai Brith Canada)

Une école juive de Toronto, capitale de la province de l’Ontario au Canada, a été vandalisée par des graffitis soutenant la cause palestinienne et l’organisation terroriste Hamas de Gaza.

« Libérez la Palestine », « Longue vie à la Palestine » et « Longue vie au Hamas » ont été découverts mardi matin sur des panneaux devant l’école Leo Baeck.

Le vandalisme s’est produit la veille au soir, qui coïncidait avec le jour de Thanksgiving au Canada.

Le directeur de l’école, Eric Petersiel, a déclaré dans un communiqué que la police enquête et « nous ont assuré qu’à ce stade, il n’y a aucun problème de sécurité associé à cet incident ».

« Nous savons que nos voisins sont à nos côtés contre la haine, qui n’a absolument aucune place dans notre quartier. Nous apprécions les relations positives que nous avons nouées avec nos voisins au fil des ans », a-t-il écrit.

« Nous devons rester vigilants pour que l’auteur soit traduit en justice et nous espérons pouvoir compter sur notre communauté pour qu’elle nous donne des informations sur cet incident. »

Le B’nai Brith Canada a été informé du vandalisme par un appel sur sa Hotline anti-haine.

« Ces actes ignobles de vandalisme soutenant le terrorisme palestinien ont pris pour cible une école juive où les enfants canadiens apprennent la Torah, les valeurs de la charité et de la communauté, et d’autres valeurs et éthiques importantes », a déclaré Michael Mostyn, PDG de B’nai Brith Canada.

« Ce geste est un exemple flagrant du fait que l’antisionisme et l’antisémitisme ne font souvent qu’un, et que le soutien au BDS [boycott, désinvestissement et sanctions] et aux autres mouvements anti-Israël peut conduire directement à des actes de haine froide et calculée envers les Juifs ».

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