Une femme blessée par balle dans un parking à Taybeh
Ce meurtre et les cinq autres crimes de cette nuit et de jeudi matin sont les derniers en date d'une série de crimes violents qui continue de frapper les villes et villages arabes

Mercredi, une jeune femme a été prise pour cible et modérément blessée par balle alors qu’elle quittait un parking à Taybeh, une ville arabe du centre d’Israël.
Les images de vidéosurveillance révèlent ce qui semble être une tentative d’assassinat visant cette femme. On peut voir un homme portant un casque de moto lui tirer dessus à travers la vitre du siège conducteur alors qu’elle fait marche arrière avec sa voiture.
La femme, touchée, ouvre rapidement la portière la plus éloignée de l’agresseur et prend la fuite, se réfugiant dans un magasin d’électronique voisin. À l’intérieur du magasin, on la voit s’appuyer sur un comptoir, en train de se vider de son sang, tandis qu’un employé sort son téléphone.
Les secours ont été alertés de l’incident vers 17h30, selon le Magen David Adom. La femme a été transportée à l’hôpital, où elle est actuellement soignée pour ses blessures.
الطيبة: توثيق لإصابة شابة في جريمة إطلاق نار أثناء خروجها من محل تجاري وسيرها بمركبتها إلى الخلف
التفاصيل: https://t.co/mC4TDZWrAo pic.twitter.com/QjuyV4oWAM
— موقع عرب 48 (@arab48website) February 12, 2026
La police n’a pas encore répondu aux demandes de commentaires concernant la fusillade.
Cet incident survient après que cinq hommes ont été abattus dans tout le pays durant la nuit et dans la matinée de mercredi. Ces meurtres sont les derniers en date d’une vague de crimes violents qui continue de frapper sans relâche les villes et villages arabes.
Pour Jamal Zahalka, qui dirige le Haut Comité de suivi, la principale organisation cadre de la minorité arabe d’Israël, la responsabilité de ces meurtres à caractère endémique incombe au gouvernement.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Sécurité intérieure Itamar Ben Gvir, a-t-il affirmé, « ont le pouvoir et les outils nécessaires pour mettre en place une politique efficace de lutte contre le crime organisé et la violence croissante », mais choisissent de ne pas le faire.
« Ce n’est pas une question d’incapacité, mais plutôt d’indécision et de manque d’engagement à mettre en œuvre les mesures nécessaires », a ajouté Zahalka.







