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Une femme retrouvée morte dans son appartement dans le nord ; son fils est arrêté

La police soupçonne le fils, un homme de 26 ans qui souffre de schizophrénie, d'avoir tué sa mère et d'avoir pris la fuite dans la voiture familiale

Photo d'illustration : la police dans la ville mixte d'Abu Snan, dans le nord d'Israël, le 15 novembre 2014. (Crédit : Flash90)
Photo d'illustration : la police dans la ville mixte d'Abu Snan, dans le nord d'Israël, le 15 novembre 2014. (Crédit : Flash90)

Une femme de 60 ans a été retrouvée morte, jeudi, dans son appartement situé dans le village druze d’Ein Al-Asad, dans le nord d’Israël.

Les secours dépêchés dans l’appartement ont retrouvé le corps de la femme blessé par plusieurs coups de couteau. Sa mort a été prononcée sur les lieux.

La victime a été retrouvée par son époux qui a averti les autorités.

Le principal suspect dans cette affaire serait son fils, un homme de 26 ans atteint de schizophrénie, a indiqué l’enquête initiale.

La police le soupçonne d’avoir tué sa mère et d’avoir pris la fuite avec la voiture familiale. Il a été impliqué peu après dans un accident de la route et il est actuellement placé en détention.

Dans une autre affaire survenue au début du mois, Shay Selami, 36 ans, a été mis en examen pour meurtre après avoir poignardé son épouse, Yafit Furian, âgée de 30 ans, à au moins dix reprises, lui tranchant la gorge avant d’incendier son corps. Elle venait de lui dire qu’elle comptait le quitter.

Cela fait très longtemps que les activistes déplorent des actions insuffisantes pour empêcher les violences faites aux femmes en Israël, en particulier dans des affaires préalablement connues des autorités.

Une étude qui a été faite par l’Observatoire des féminicides, au sein de l’université hébraïque, a révélé que les féminicides avaient augmenté de 71 % pendant les six premiers mois de l’année 2022 par rapport à la même période, l’année dernière – avec douze féminicides contre sept.

Au mois de juillet, le Premier ministre sortant avait évoqué le fléau des violences faites aux femmes en les qualifiant de « souillures » sur le pays et indiquant qu’elles « ne peuvent pas être autorisées à continuer ».

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