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Une Française tuée lors de l’offensive du Hamas en Israël

Des Franco-Israéliens pourraient aussi avoir été enlevés par le Hamas, alors que les groupes terroristes de Gaza détiendraient 130 personnes

Une famille israélienne se rendant au poste de police pour fournir des échantillons d'ADN afin d'aider à identifier un parent disparu depuis l'attaque terroriste du Hamas près de la frontière de Gaza, à Lod, le 8 octobre 2023. (Crédit : Maya Alleruzzo/AP Photo)
Une famille israélienne se rendant au poste de police pour fournir des échantillons d'ADN afin d'aider à identifier un parent disparu depuis l'attaque terroriste du Hamas près de la frontière de Gaza, à Lod, le 8 octobre 2023. (Crédit : Maya Alleruzzo/AP Photo)

Dans un communiqué publié ce dimanche soir, le ministère des Affaires étrangères français a annoncé avoir « appris avec tristesse le décès tragique d’une compatriote en Israël dans le contexte des attaques terroristes ».

« La France adresse ses condoléances les plus sincères à ses proches. Les équipes du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sont en contact étroit avec la famille de notre compatriote pour l’accompagner dans cette épreuve », a ajouté le Quai d’Orsay.

Le nom de la victime n’a pas été cité.

Ce dimanche soir, Idor Nagar, époux d’une Franco-Israélienne portée disparue, a témoigné auprès de BFM TV.

Sa femme participait à la rave party organisée à proximité de Gaza.

En visio, depuis Israël, il a ainsi supplié en larmes à la télévision française les autorités de faire tout ce qu’elles pouvaient pour savoir si sa femme était morte ou si elle était retenue captive par le Hamas à Gaza, comme de nombreux autres Israéliens.

La fille du couple, Elie, âgée de 6 mois, se trouvait assise sur les genoux de son père lors de l’interview à BFM. Elle est toujours allaitée, a-t-il dit en larmes.

Un Franco-Israélien de 26 ans pourrait aussi avoir été enlevé par le Hamas, a affirmé dimanche le député français Meyer Habib, « une information prématurée », a toutefois précisé dans la foulée la Première ministre française Elisabeth Borne.

Le Hamas et le Djihad islamique détiendraient environ 130 Israéliens à Gaza.

Une cellule de crise est ouverte depuis le début de l’offensive terroriste du Hamas pour « assister la communauté française et les Français de passage », a indiqué la diplomatie française. « Les équipes du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, de notre ambassade à Tel Aviv comme de nos consulats généraux à Tel Aviv et Jérusalem, sont pleinement mobilisées pour chercher à clarifier la situation de plusieurs ressortissants qui n’ont pu être localisés, en contact permanent avec leurs familles et en lien avec les autorités israéliennes », a-t-il été ajouté.

« Nous réitérons nos consignes de stricte vigilance à nos ressortissants résidents ou de passage et les invitons à suivre les instructions des autorités locales et à rester en contact avec nos représentations diplomatiques. »

Pour l’heure, le gouvernement n’a pas songé à rapatrier d’éventuels ressortissants français.

« Des liaisons aériennes existent — même si Air France a stoppé ses vols — « , a rassuré Elisabeth Borne. 

Dimanche, la ministre française des Affaires étrangères française, Catherine Colonna, a multiplié les entretiens après « l’attaque terroriste » perpétrée par le Hamas en Israël, « pour éviter que le conflit ne dégénère, via un embrasement » régional, a indiqué la porte-parole du ministère dans un communiqué.

Elle a souligné « le droit d’Israël de se défendre ». La France « est également active pour éviter que le conflit ne dégénère, via un embrasement en Cisjordanie, au Liban, ou dans la région ».

Selon le communiqué, « la prise en otages odieuse par le Hamas d’hommes, de femmes et d’enfants rappelle si besoin était le caractère terroriste de ce mouvement. La France appelle à leur libération immédiate et sans condition ».

Le président français Emmanuel Macron avait indiqué samedi s’être entretenu avec son homologue israélien Isaac Herzog, et le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu, quelques heures après le début de l’attaque sans précédent du Hamas contre Israël.

Selon la présidence égyptienne, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et Emmanuel Macron ont aussi discuté, lors d’un entretien téléphonique, de la « coordination des efforts pour mettre fin à l’escalade dans la bande de Gaza ».

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