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Une Israélo-Américaine arrêtée en Grèce risque l’extradition vers les États-Unis

L'avocat demande l'abandon des poursuites pour enlèvement contre sa cliente qui s'est enfuie en Israël avec ses enfants, affirmant que son mari, aujourd'hui décédé, les maltraitait

Des passagers attendent de récupérer leurs bagages à l'aéroport international Nikos Kazantzakis d'Héraklion, sur l'île de Crète, en Grèce, le 14 mai 2021. (Crédit : AP Photo/Harry Nakos, Archives)
Des passagers attendent de récupérer leurs bagages à l'aéroport international Nikos Kazantzakis d'Héraklion, sur l'île de Crète, en Grèce, le 14 mai 2021. (Crédit : AP Photo/Harry Nakos, Archives)

Une Israélo-Américaine en vacances avec ses enfants sur l’île grecque de Crète a été arrêtée par les autorités locales suite à un mandat d’Interpol, ce qui pourrait conduire à son extradition vers les États-Unis.

La femme a quitté les États-Unis il y a huit ans avec ses trois enfants, affirmant que son mari de l’époque les maltraitait. Son mari a prétendu qu’elle avait enlevé les enfants, et un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre.

Toutefois, la Cour suprême d’Israël a décidé de ne pas ordonner son expulsion vers les États-Unis et lui a accordé la citoyenneté israélienne.

Aujourd’hui âgée de 60 ans, la femme pensait qu’elle n’était plus en danger sur le plan pénal, compte tenu de la décision de justice, du fait que son mari était décédé depuis et que ses enfants n’étaient plus mineurs.

Elle a emmené ses enfants en croisière pour célébrer le 18e anniversaire de sa fille cadette, mais s’est retrouvée en état d’arrestation lorsque le navire a accosté en Crète.

La femme est actuellement en résidence surveillée sur l’île et les médias israéliens ont rapporté que les États-Unis devraient demander son extradition.

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré mardi dans un communiqué qu’il était au courant de l’incident et que ses diplomates étaient impliqués dans le règlement de l’affaire.

Nir Yaslovich, l’avocat représentant la femme, s’est dit confiant que les États-Unis annuleraient les poursuites engagées contre sa cliente. « Ce serait une chose moralement décente, équitable et juste à tout moment, mais certainement maintenant, alors que le monde entier, ainsi que les États-Unis, marquent la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. »

Il a également exhorté les autorités israéliennes à se mobiliser pour faire libérer cette femme.

L’arrestation a eu lieu environ quatre mois après qu’un tribunal grec a libéré un Israélien de prison après qu’il a été détenu pendant 14 jours sur ce qu’Israël a déclaré être un mandat d’Interpol erroné.

Une photo de Dudi Ashkenazi, arrêté alors qu’il était en vacances avec sa femme Racheli sur l’île de Kos, en Grèce. (Crédit : Autorisation)

Dudi Ashkenazi, 52 ans, passait ses vacances en Grèce lorsqu’il a été arrêté sur la base d’un mandat d’arrêt concernant un double citoyen israélien et azerbaïdjanais également nommé Dudi Ashkenazi, qui aurait fait du trafic de drogue entre le Pérou et la Russie en 2012.

Ashkenazi, sa famille et le gouvernement israélien ont maintenu qu’il n’avait pas commis ces crimes. Il a déclaré qu’il célébrait la bat mitzvah de sa fille au moment des crimes présumés et qu’il n’était pas au Pérou, a rapporté la Douzième chaîne. Sa femme a déclaré qu’il n’avait pas la nationalité azerbaïdjanaise.

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