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Une pièce de théâtre sur la Shoah en Grèce jouée à Paris

"C’était un samedi" raconte l’histoire de l’occupation de la Grèce par les nazis et la déportation de la communauté juive et ses actions de résistance

« C’était un samedi », pièce de théâtre de Dimitris Hatzis et Irène Bonnaud. (Crédit : Théâtre du Soleil)
« C’était un samedi », pièce de théâtre de Dimitris Hatzis et Irène Bonnaud. (Crédit : Théâtre du Soleil)

« C’était un samedi », pièce de théâtre de Dimitris Hatzis et Irène Bonnaud, sera jouée au Théâtre du Soleil, à Paris (2 route du Champ de Manœuvre, 12e arrondissement), jusqu’au 30 septembre.

Elle raconte l’histoire de l’occupation de la Grèce par les nazis et la déportation de la communauté juive et ses actions de résistance. 85 % des Juifs grecs ont péri dans la Shoah.

« C’était un samedi, c’était shabbat, le 25 mars 1944, à Ioannina. C’était aussi la fête nationale grecque. La communauté juive ‘romaniote’ – c’est-à-dire de l’Empire romain (d’Orient), c’est-à-dire grecque –  fut déportée ce jour-là par des soldats de la Wehrmacht à Auschwitz-Birkenau », rapporte la note d’intention de la pièce.

Passant des souvenirs du grand écrivain grec Dimitris Hadzis aux témoignages des survivants qu’elle tisse de chants judéo-grecs ou judéo-espagnols, Irène Bonnaud raconte ainsi, par la voix de l’actrice et chanteuse Fotini Banou, un pan méconnu de la destruction des Juifs d’Europe.

Le destin du convoi grec du printemps 1944, c’est aussi « l’affaire Kurt Waldheim » – débat international sur l’implication présumée de l’ancien Secrétaire général des Nations unies, Kurt Waldheim, dans la Shoah –, les quatre photos prises par l’officier juif grec et membre de la résistance Alberto Errera à Birkenau, le manuscrit enterré du déporté grec Marcel Nadjari, ou encore la révolte du Sonderkommando le 7 octobre 1944 – un samedi aussi.

Entourée par onze fascinantes figurines de la sculptrice Clio Makris, Fotini Banou revient sur ces faits avec tendresse et ténacité, et dit le deuil d’un monde disparu, mais aussi la résistance. Le théâtre se fait ainsi sentinelle de la mémoire.

Plusieurs rencontres et conférences liées au spectacle auront lieu en septembre.

Les billets sont en vente au tarif de 20 euros. La pièce, d’une durée d’1h30, est jouée le mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20h et le dimanche à 16h.

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